Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Notre très "chair" Tim revient à ses premiers amours.
Et cette fois, il ne le fait pas à moitié. Le film est sombre, très sombre, noir, très noir. Il convoque le "saigneur" des ténèbres à la table d'un Londres en perdition et famélique, dont le peuple semble être littéralement tranché en deux. D'un côté les très pauvres, de l'autres les très riches.
Entre les deux, du rouge sang qui coule pour mieux expié une vengeance trop longtemps retenue.
Cela chante, cela chante beaucoup, il faut s'y préparer et après les toutes premières images, il faut surtout s'y habituer. Les chansons sont assez inégales d'un point de vue purement mélodique ; par contre elles révèlent beaucoup sur l'histoire et permettent un jeux des acteurs très original. Pour preuve cette valse à laquelle se livre le couple Carter-Depp symbolisant à la perfection dans quel tourbillon d'horreur ils décident de se jeter tous les deux.
Soulignons aussi, un Sacha Baron Cohen (Borat) extraordinaire, qui révèle ici un potentiel de folie surprenante pleine d'esprit et d'excentricité, tout en "r" rouler, présageant sans aucun doute une coopération future.
Le film n'offre aucune issue. En cela Tim Burton décide de ne pas nous attendrir. Le monde est cruel, et le Barbier démoniaque le lui rend bien. Cette cruauté qui le nourrit, dont il devient l'esclave, finit par nourrir les affamés comme si elle était source de bienfaisance. Cette perversion, cette immoralité sont bien ici une allégorie de ce qui nourrit le monde aujourd'hui dans tout ce qu'il y a de plus sombre et de plus poisseux. Pas de marche arrière pas de repentir.
Tout cela finira mal et en signant dans le sang une fin inattendue et cynique, Sir Burton nous afflige le coup de grâce comme pour nous soulager de la peur commune de cette mort mystérieuse, seul véritable point commun à tous les êtres vivant.
Et cette fois, il ne le fait pas à moitié. Le film est sombre, très sombre, noir, très noir. Il convoque le "saigneur" des ténèbres à la table d'un Londres en perdition et famélique, dont le peuple semble être littéralement tranché en deux. D'un côté les très pauvres, de l'autres les très riches.
Entre les deux, du rouge sang qui coule pour mieux expié une vengeance trop longtemps retenue.
Cela chante, cela chante beaucoup, il faut s'y préparer et après les toutes premières images, il faut surtout s'y habituer. Les chansons sont assez inégales d'un point de vue purement mélodique ; par contre elles révèlent beaucoup sur l'histoire et permettent un jeux des acteurs très original. Pour preuve cette valse à laquelle se livre le couple Carter-Depp symbolisant à la perfection dans quel tourbillon d'horreur ils décident de se jeter tous les deux.
Soulignons aussi, un Sacha Baron Cohen (Borat) extraordinaire, qui révèle ici un potentiel de folie surprenante pleine d'esprit et d'excentricité, tout en "r" rouler, présageant sans aucun doute une coopération future.
Le film n'offre aucune issue. En cela Tim Burton décide de ne pas nous attendrir. Le monde est cruel, et le Barbier démoniaque le lui rend bien. Cette cruauté qui le nourrit, dont il devient l'esclave, finit par nourrir les affamés comme si elle était source de bienfaisance. Cette perversion, cette immoralité sont bien ici une allégorie de ce qui nourrit le monde aujourd'hui dans tout ce qu'il y a de plus sombre et de plus poisseux. Pas de marche arrière pas de repentir.
Tout cela finira mal et en signant dans le sang une fin inattendue et cynique, Sir Burton nous afflige le coup de grâce comme pour nous soulager de la peur commune de cette mort mystérieuse, seul véritable point commun à tous les êtres vivant.


