Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé

Harry Potter and the Half-Blood Prince

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14 juil. 2009 Par Lucile Bellan Star Rating 7
Harry Potter est de ces rendez-vous, où chacun a une raison différente de se présenter (habitude, curiosité, passion) mais que personne ne raterait sous aucun prétexte. Même si un volet de la saga vous a déçu, il n'est jamais acquis que le suivant ne fournisse pas une bonne dose de rêve, de magie, d'amitié, de trahison et d'amour. C'est aussi ça la force de Harry Potter, tout recommencer à chaque film. Nouvelle année, nouvelle aventure... comme à la rentrée scolaire. Mais Le Prince du sang-mêlé est plus qu'un film de la saga, il est à la fois la suite directe des évènements de L'Ordre du Phénix  et une introduction évidente au dénouement qui se prépare dans Les Reliques de la mort. Une sorte de calme avant la tempête.


Ce sixième opus joue ainsi parfaitement l'entre-deux, comme une passerelle entre deux univers, entre deux âges. Ici, pas de sous-intrigues pour passer le temps, pas (ou peu) de scènes d'action superflues, pas non plus de match de quidditch à part quelques touchés de ballon. Le film opère un retour à l'essentiel pour les spectateurs et les apprentis sorciers : la prise de pouvoir imminente de Voldemort. A l'instar d'une tragédie grecque, ou du classique combat entre le bien et le mal, cet épisode est celui où les pions sont posés, où certains sont malheureusement retirés du jeu et où les manœuvres se tentent pour un assaut final que l'on imagine déjà aussi grandiose que tragique.

Ce qui est le plus réussi dans Le Prince du sang-mêlé, c'est cette attente que le réalisateur britannique David Yates réussit à rendre aussi belle que mélancolique. Après s'être fait la main sur L'Ordre du Phénix, il revient plus à l'aise que jamais, s'étant complètement approprié les codes formels de la saga. Plus proche d'Alfonso Cuaron que de Chris Colombus d'ailleurs. Tout n'est en fait que l'écho de l'humanité malmenée des personnages. Dans une continuité parfaite aux volets précédents, les adolescents passent des balbutiements et rougissements des premiers émois aux fougueuses étreintes et aux sentiments assumés.


Avec une fluidité réjouissante et une intelligence rare, la saga Harry Potter, qu'elle soit en livres ou en films, dépeint assez exhaustivement le passage à l'âge adulte de toute une génération, et c'est ici au détour d'un plan, dans l'ombre d'une alcôve que l'on aperçoit un couple se bécoter très sérieusement et qu'on se dit que Harry et ses amis ont bien grandi et qu'il est temps de passer aux choses sérieuses. Suite et fin au prochain épisode... en deux parties.


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Renaud Moran :

Star Rating 8
Réussite artistique indéniable. Assurément le meilleur blockbuster de cet été.

Vincent Julé :

Star Rating 7
Le plus beau teen movie jamais tourné. Même si ce n’était pas l’idée au départ.

Sandy Gillet :

Star Rating 7
Certainement le plus noir de la saga mais aussi le plus dense. C’est que l’on commencerait à s’y attacher à notre Harry Potter. Il était temps !

Flavien Bellevue :

Star Rating 6

Ilan Ferry :

Star Rating 6
Une fois encore la sage gagne en profondeur et en noirceur ce qu’elle perd en rythme. Reste toutefois un univers fascinant et des enjeux qui donnent irrémédiablement envie de voir la suite. DU pain béni pour les fans.

Laurent Pécha :

Star Rating 5
Il paraît que tout se passe dans le 7 (et donc 8 au cinéma)…Patience donc…mais que l’attente est longue !

Patrick Antona :

Star Rating 4
Plus la saga avance, plus la magie qui imprégnait les premiers épisodes s’étiole pour n’accoucher ici que d’une intrigue absolument sans intérêt. Pas d’enjeu ou si peu, des comédiens qui font leur boulot mais sans génie, des SFX efficaces mais aucun climax pour les porter au pinacle.


Jean-Noël Nicolau26/11/2009 13:54 par Jean-Noël Nicolau

La conclusion de HP, c’est un peu comme les boss de Final Fantasy : “80h de jeu pour ça ?!” Tu déconnes ou quoi ? Genre le combat contre Sephiroth à la fin de FF7 c’est pas l’un des plus grands moments des jeux vidéo ? Moui, enfin, le 8 9 10 12, [...] LIRE LA SUITE
tenia26/11/2009 13:51 par tenia

La conclusion de HP, c’est un peu comme les boss de Final Fantasy : “80h de jeu pour ça ?!” Tu déconnes ou quoi ? Genre le combat contre Sephiroth à la fin de FF7 c’est pas l’un des plus grands moments des jeux vidéo ? Moui, enfin, le 8 9 10 12, [...] LIRE LA SUITE
Gregmond26/11/2009 11:51 par Gregmond

le premier n’est pas cul cul, il est destiné à un public 8-12 ans. Et à ce titre, Colombus fait un travail admirable. Le cinq, forcément, c’est le segment d’introduction de la trilogie qui constitue le final. Il n’a pas une dynamique narrative forte, et il était impossible d’en tirer un [...] LIRE LA SUITE

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