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Critique
Rien qu'en regardant le casting de "Halloween Resurrection", on devine que cette séquelle sera exactement du même niveau que la précédente, ni plus ni moins : un film pour djeun's, bourré de frissons faciles pour ados en goguette. Et le moins que l'on puisse dire est que passée la formidable séquence d'introduction, on aura droit à la même bouse, la même attitude iconoclaste à outrance qui a fait beaucoup de dégats dans le ciné fantastique ces dernières années avec la Scream-isation généralisée des films fantastiques. Comme dans "Halloween 20 ans après", le film est destiné au jeune public mais comprte d'amusantes références, comme ce joli hommage à Michael Powell et à son "Peeping Tom" (Le Voyeur), lors du premier meurtre dans la maison (avec le pied de caméra).
Et surtout, on peut préférer ce volume au précédent pour la bonne et simple raion que Rosenthal tente quand même de faire évoluer un minimum la franchise, avec le meurtre de Jamie lee Curtis, qui par plus d'un aspect, est thématiquement très intéressant...
Bon, qu'on soit bien d'accord, le film est tout pourri, certes, mais le premier quart d'heure du métrage fait d'avantage avancer le schmilblick que 15 ans de navets (Halloween 4 - 5 - 6 - 7). Par contre, passé la séquence d'intro, rideau, plus aucun intéret ! Le film est fini, les enjeux ont été exposés et résolus en 15 minutes. On va donc dire que "Halloween Resurrection" est un excellent court-métrage, un épilogue captivant et riche à la série.
Durant cette introduction, Myers finit par se débarrasser de Laurie Strode. Laurie meurt donc, et là, c'est une illustration parfaite de ce qu'il me semble qu'on appelle ça l'OBJET A (Freudien) en psychanalyse. Myers courait après Laurie Strode depuis 20 ans, sans jamais parvenir à la chopper, un peu comme le coyote courant après le fameux Bip Bip (Acceleratti Incredibilus). Dés lors, Myers se retrouve comme un con, l'atteinte de son [objet A] le plonge dans un profond désarroi, et il va même rendre son couteau à un des pensionnaires de l'asile... pour finalement rentrer chez lui, pour mourir (on le suppose en tous cas).
Ce début est donc aussi riche (combien de scénaristes Hollywoodiens actuels maitrisent les concepts Freudiens ?) que le reste du film est faible (il y a même une baston de karaté), mais bon, il y a Tyra Banks, du temps où elle était grave bonne. Et ça mon ami, c'est de la balle ! Pou la petite histoire, il semblerait d'ailleurs que Rob Zombie considère également l'épilogue du début d'"Halloween 8" comme ultime, puisque pour le fameux "Rob Zombie's Halloween", il s'attardera sur le passé de Myers, plutôt que de céder à la facilité ultime : l'envoyer dans l'espace.
Et surtout, on peut préférer ce volume au précédent pour la bonne et simple raion que Rosenthal tente quand même de faire évoluer un minimum la franchise, avec le meurtre de Jamie lee Curtis, qui par plus d'un aspect, est thématiquement très intéressant...
Bon, qu'on soit bien d'accord, le film est tout pourri, certes, mais le premier quart d'heure du métrage fait d'avantage avancer le schmilblick que 15 ans de navets (Halloween 4 - 5 - 6 - 7). Par contre, passé la séquence d'intro, rideau, plus aucun intéret ! Le film est fini, les enjeux ont été exposés et résolus en 15 minutes. On va donc dire que "Halloween Resurrection" est un excellent court-métrage, un épilogue captivant et riche à la série.
Durant cette introduction, Myers finit par se débarrasser de Laurie Strode. Laurie meurt donc, et là, c'est une illustration parfaite de ce qu'il me semble qu'on appelle ça l'OBJET A (Freudien) en psychanalyse. Myers courait après Laurie Strode depuis 20 ans, sans jamais parvenir à la chopper, un peu comme le coyote courant après le fameux Bip Bip (Acceleratti Incredibilus). Dés lors, Myers se retrouve comme un con, l'atteinte de son [objet A] le plonge dans un profond désarroi, et il va même rendre son couteau à un des pensionnaires de l'asile... pour finalement rentrer chez lui, pour mourir (on le suppose en tous cas).
Ce début est donc aussi riche (combien de scénaristes Hollywoodiens actuels maitrisent les concepts Freudiens ?) que le reste du film est faible (il y a même une baston de karaté), mais bon, il y a Tyra Banks, du temps où elle était grave bonne. Et ça mon ami, c'est de la balle ! Pou la petite histoire, il semblerait d'ailleurs que Rob Zombie considère également l'épilogue du début d'"Halloween 8" comme ultime, puisque pour le fameux "Rob Zombie's Halloween", il s'attardera sur le passé de Myers, plutôt que de céder à la facilité ultime : l'envoyer dans l'espace.


