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Critique
Heureux du succès de "Benjamin Gates et du Trésor des Templiers", l’équipe de Jerry Bruckheimer a rempilé pour un épisode qui n’a qu’une idée en tête faire du fric. "Benjamin Gates et le livre des Secrets" est en effet une suite pathétique et abyssalement nulle qui rivalise sans problème avec les derniers nanars de Nicolas Cage, décidément abonné.
Histoire ridicule (sauvé l’honneur de son arrière arrière grand père), réflexion programmé et souligné avec une finesse pas possible par une flopée de seconds rôles venues payer leurs impôts (Helen Mirren en tête), scènes d’actions inexistantes ou totalement vaines (la poursuite en voiture rivalisant sans peine avec le must qu’est celle du "Da Vinci Code")"Benjamin Gates 2" est décidément mauvais.
En bon faiseur Jon Turteltaub fait un travail sans intérêt ni ingéniosité quand à Nicolas Cage apparemment ravit d’être là (soulignons le l’équipe a l’air de s’éclater) il s’enfonce dans la médiocrité la plus totale sans faire trop d’effort. Chapeau ! On retiendra de ce nanar une scène d’une demi-heure sur une plaque qui tourne, une moquerie sur les français (normal), et bien sur l’annonce d’un troisième volet. Vu la paresse artistique que constitue cette saga nous ferons naturellement l’impasse.
Histoire ridicule (sauvé l’honneur de son arrière arrière grand père), réflexion programmé et souligné avec une finesse pas possible par une flopée de seconds rôles venues payer leurs impôts (Helen Mirren en tête), scènes d’actions inexistantes ou totalement vaines (la poursuite en voiture rivalisant sans peine avec le must qu’est celle du "Da Vinci Code")"Benjamin Gates 2" est décidément mauvais.
En bon faiseur Jon Turteltaub fait un travail sans intérêt ni ingéniosité quand à Nicolas Cage apparemment ravit d’être là (soulignons le l’équipe a l’air de s’éclater) il s’enfonce dans la médiocrité la plus totale sans faire trop d’effort. Chapeau ! On retiendra de ce nanar une scène d’une demi-heure sur une plaque qui tourne, une moquerie sur les français (normal), et bien sur l’annonce d’un troisième volet. Vu la paresse artistique que constitue cette saga nous ferons naturellement l’impasse.


