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Critique
Au départ on avait une affiche absolument atroce, un casting ridicule composé de ses quatre has been, un titre français embarrassant et la meilleure idée de ce début de siècle : la tagline « Vieux Motards que Jamais ». On avait là le digne prétendant au nanar de l’année, sentiments encore renforcés par la bande annonce monument de bêtise à base de gags éculés (à base de surface dures et plates en pleine face), et de quiproquos gay.
Le film est donc rempli comme promis de gags tarte à la crème, de crypto gay, et de tronches dans le mur. Et c’est étonnement drôle.
Amusant, frais, décomplexé, les acteurs prenant un malin plaisir à égratigner leur image. Certes le tout ne vole pas très haut, c’est très gras et lourd sur l’estomac, mais ce n’est pas pour ça qu’on ne veut pas se resservir. Une agréable surprise donc, le film d’été idéal si l’on préfère bénéficier des bienfaits d’une climatisation absolument néfaste plutôt que de se vider de son jus sur la plage.
Gentiment nul mais véritablement drôle.
Un peu comme la carrière de Travolta en fin de compte.
Le film est donc rempli comme promis de gags tarte à la crème, de crypto gay, et de tronches dans le mur. Et c’est étonnement drôle.
Amusant, frais, décomplexé, les acteurs prenant un malin plaisir à égratigner leur image. Certes le tout ne vole pas très haut, c’est très gras et lourd sur l’estomac, mais ce n’est pas pour ça qu’on ne veut pas se resservir. Une agréable surprise donc, le film d’été idéal si l’on préfère bénéficier des bienfaits d’une climatisation absolument néfaste plutôt que de se vider de son jus sur la plage.
Gentiment nul mais véritablement drôle.
Un peu comme la carrière de Travolta en fin de compte.


