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Critique
Adaptation d’un cultisme série faisant les beaux jours de Comedy Central, ce premier film de Ben Garant suit à la trace une bande de flic de Reno débarquant a Miami pour une convention et se retrouvant, par un malheureux concours de circonstance, aussitôt en charge de la ville.
Dirigée par le flamboyant Jim Dangle, dont la tenue non réglementaire ne laisse pas de place à l’imagination mais permet, selon ses dires, de se déplacer comme un jaguar, la folle équipe est un véritable catalogue de névroses sur pattes.
Carburant au sexe, à l’alcool et à la gaffe (notamment dans une très réussie scène de motel ou les couples tentent de se former a la tombée de la nuit afin de s’éviter les plaisirs solitaires), nos agités de la gâchette parodient allégrement tous les clichés du genre dans un scénario plus prétexte à une suite de gags qu’à une véritable intrigue.
Rappelant "Borat" sur la forme, avec son style faux documentaire filmé la camera tremblotante a l’épaule, et saupoudrée de caméos plus (The Rock, explosif) ou moins (Danny DeVito) inspirés, la farce fait souvent mouche, qu’elle place le groupe face a un crocodile de piscine, un cachalot échoué, un poulet fauteur de trouble ou bien encore, gag récurant, entre les griffes d’un clone de Scarface.
Film a sketches oblige, le résultat s’avère inégal mais le mauvais goût ouvertement affiché, loin du Miami chic et choc de Michael Mann, sauve largement la mise.
Dirigée par le flamboyant Jim Dangle, dont la tenue non réglementaire ne laisse pas de place à l’imagination mais permet, selon ses dires, de se déplacer comme un jaguar, la folle équipe est un véritable catalogue de névroses sur pattes.
Carburant au sexe, à l’alcool et à la gaffe (notamment dans une très réussie scène de motel ou les couples tentent de se former a la tombée de la nuit afin de s’éviter les plaisirs solitaires), nos agités de la gâchette parodient allégrement tous les clichés du genre dans un scénario plus prétexte à une suite de gags qu’à une véritable intrigue.
Rappelant "Borat" sur la forme, avec son style faux documentaire filmé la camera tremblotante a l’épaule, et saupoudrée de caméos plus (The Rock, explosif) ou moins (Danny DeVito) inspirés, la farce fait souvent mouche, qu’elle place le groupe face a un crocodile de piscine, un cachalot échoué, un poulet fauteur de trouble ou bien encore, gag récurant, entre les griffes d’un clone de Scarface.
Film a sketches oblige, le résultat s’avère inégal mais le mauvais goût ouvertement affiché, loin du Miami chic et choc de Michael Mann, sauve largement la mise.


