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Critique
Chaque année la presse française est déçue, par pur esprit chauvin, de ne pas voir un film français remporter l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Mais ce n’est vraiment pas honteux pour « Indigènes » de s’être fait moucher le prix l'an dernier par « La vie des autres », d’autant plus que l’on retrouve « Le labyrinthe de Pan » dans les nominés.
L’avantage de « La vie des autres » réside peut-être dans son originalité. C’est en effet l’un des premiers films reconnus et sérieux sur cette partie de la Guerre Froide : on est bien loin ici des clichés habituels véhiculés par exemple par les James Bond. Même si Florian Henckel von Donnersmarck a insisté sur le fait qu’il n’a pas voulu faire un film historique, on ne peut que se féliciter du réalisme et de l’ambiance générale du film. Néanmoins le film raconte une histoire sur des personnes réelles tout en adoptant un point de vue émotionnel.
Au début des années 1980, en ex-RDA, l'auteur à succès Georges Dreyman et sa compagne, l'actrice Christa-Maria Sieland, sont considérés comme faisant partie de l'élite des intellectuels de l'État communiste. Le Ministre de la Culture dépêche un capitaine de la Stasi nommé Wiesler, ayant pour mission de trouver des informations compromettant Dreyman.
Et c’est bien le personnage de Wiesler interprété par Ulrich Mühe qui attire l’attention du spectateur. D’abord froid et assez inquiétant, il devient par la suite plus sympathique, puis à l’air triste et même inquiet pour redevenir inquiétant. Il parvient parfaitement à faire ressentir l’émotion voulue.
L’histoire est plutôt sombre de par le cadre mais aussi de par le déroulement des évènements et ceci est renforcé par la sublime musique. Le spectateur est tenu en haleine jusqu’au très bon final. « La vie des autres » joue donc sur les sentiments sans en rajouter et ce n’est pas plus mal.
L’avantage de « La vie des autres » réside peut-être dans son originalité. C’est en effet l’un des premiers films reconnus et sérieux sur cette partie de la Guerre Froide : on est bien loin ici des clichés habituels véhiculés par exemple par les James Bond. Même si Florian Henckel von Donnersmarck a insisté sur le fait qu’il n’a pas voulu faire un film historique, on ne peut que se féliciter du réalisme et de l’ambiance générale du film. Néanmoins le film raconte une histoire sur des personnes réelles tout en adoptant un point de vue émotionnel.
Au début des années 1980, en ex-RDA, l'auteur à succès Georges Dreyman et sa compagne, l'actrice Christa-Maria Sieland, sont considérés comme faisant partie de l'élite des intellectuels de l'État communiste. Le Ministre de la Culture dépêche un capitaine de la Stasi nommé Wiesler, ayant pour mission de trouver des informations compromettant Dreyman.
Et c’est bien le personnage de Wiesler interprété par Ulrich Mühe qui attire l’attention du spectateur. D’abord froid et assez inquiétant, il devient par la suite plus sympathique, puis à l’air triste et même inquiet pour redevenir inquiétant. Il parvient parfaitement à faire ressentir l’émotion voulue.
L’histoire est plutôt sombre de par le cadre mais aussi de par le déroulement des évènements et ceci est renforcé par la sublime musique. Le spectateur est tenu en haleine jusqu’au très bon final. « La vie des autres » joue donc sur les sentiments sans en rajouter et ce n’est pas plus mal.


