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Critique
Comment faire du neuf avec un mythe archi vu et revu comme celui du vampire suceur de sang ?
Comment se démarquer et étonner dans un genre aussi codifié ?
Comment éviter la foudre de gothiques récalcitrants devant toute innovation (bien connus pour sortir à la nuit tombée et crever les roues des voitures de réalisateurs irrespectueux... vous rigolez mais c'est comme ça que Mel Brooks s'est retrouvé à l'hopital après son Dracula... comment ça "C'est pas vrai !"? Bref !) ?
Qu'est ce qui se passe réellement quand un chien est mordu par un vampire ?
Le petit B suédois, Frostbiten (titre original bien plus évocateur et beaucoup moins plan-plan que le Tale of Vampires choisi par TF1 Vidéo) répondra à toutes ces questions (et bien plus encore) et le tout en seulement 98 minutes... dingue non ?
L'idée peut paraître loufoque, stupide (voire limitée) mais elle est géniale : les vampires craignent le soleil ? Qu'à cela ne tienne, transposons le mythe là où le soleil n'apparaît pas la moitié de l'année... près du cercle polaire !
A partir de là, le réalisateur, certes brouillon (mais c'est son premier long), tisse une comédie-fantastique, un peu épuisante à force de vouloir explorer tous les aspects et les variantes de son concept mais fraîche et traversée de moments hilarants (la lente transformation du héros proche de celle du personnage joué par Tom Savini dans Une Nuit en Enfer) ou simplement originaux (la fin, le repas de famille). Une inventivité jamais contrariée par son manque de moyen et le grand écart improbable effectué entre Hammer et Troma finissent par emporter le morceau.
Bref, Frostbiten irritera certains mais comblera les autres.
Il restera surtout comme une contribution honnête et originale au genre.
Bientôt, Fido viendra lui tenir compagnie sur les étagères des vidéoclubs.
Là, il pourra prendre la poussière avec son collègue canadien et faire (parfois) le bonheur d'une poignée de cinéphages curieux.
Comment se démarquer et étonner dans un genre aussi codifié ?
Comment éviter la foudre de gothiques récalcitrants devant toute innovation (bien connus pour sortir à la nuit tombée et crever les roues des voitures de réalisateurs irrespectueux... vous rigolez mais c'est comme ça que Mel Brooks s'est retrouvé à l'hopital après son Dracula... comment ça "C'est pas vrai !"? Bref !) ?
Qu'est ce qui se passe réellement quand un chien est mordu par un vampire ?
Le petit B suédois, Frostbiten (titre original bien plus évocateur et beaucoup moins plan-plan que le Tale of Vampires choisi par TF1 Vidéo) répondra à toutes ces questions (et bien plus encore) et le tout en seulement 98 minutes... dingue non ?
L'idée peut paraître loufoque, stupide (voire limitée) mais elle est géniale : les vampires craignent le soleil ? Qu'à cela ne tienne, transposons le mythe là où le soleil n'apparaît pas la moitié de l'année... près du cercle polaire !
A partir de là, le réalisateur, certes brouillon (mais c'est son premier long), tisse une comédie-fantastique, un peu épuisante à force de vouloir explorer tous les aspects et les variantes de son concept mais fraîche et traversée de moments hilarants (la lente transformation du héros proche de celle du personnage joué par Tom Savini dans Une Nuit en Enfer) ou simplement originaux (la fin, le repas de famille). Une inventivité jamais contrariée par son manque de moyen et le grand écart improbable effectué entre Hammer et Troma finissent par emporter le morceau.
Bref, Frostbiten irritera certains mais comblera les autres.
Il restera surtout comme une contribution honnête et originale au genre.
Bientôt, Fido viendra lui tenir compagnie sur les étagères des vidéoclubs.
Là, il pourra prendre la poussière avec son collègue canadien et faire (parfois) le bonheur d'une poignée de cinéphages curieux.


