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Critique
Entre buddy movie et parodie, les créateurs de « Shaun of the Dead » ont récidivé avec « Hot Fuzz » remplaçant l’horreur des zombies par celle de la campagne.
Dès les premières images le ton est donné, il est identique à celui de leur précédent film, les vannes fusent et ciblent le plus grand nombre. Se succède alors running gag (le cygne), jeux de mot, ou encore coup de pied dans la tête de grand-mère, effet gore au programme pour le plaisir de certain et le mécontentement d’autre. Il n’empêche une chose est certaine le réalisateur Edgar Wright et son compère scénariste et acteur Simon Pegg renouvelle à eux deux la comédie anglaise, leur humour est dans la parfaite lignée du ZAZ ou des Nuls, rire garantie.
« Hot Fuzz » est d’ailleurs illico hilarant, cette histoire de super flic interprété par Pegg, soit par un homme, bien que très sympathique, peu charismatique et donc peu impressionnant amené à faire régner l’ordre dan un bled alors qu’il est le flic numéro un de Londres s’avèrent être une réussite presque parfaite mais malheureusement relativisé par deux défauts de taille, si l’on prend son pied durant deux heures force est de constaté que le récit est un peu trop long, et puis il y a cette véritable catastrophe filmique. Certes Nick Frost adore les héros de « Bad Boys » et donc sûrement la mise en scène de Bay mais de là à la copier dans les scènes d’actions la manière peu orthodoxe et franchement mauvaise du maître du bourrinage gâche indéniablement ce qui aurait put être des scènes d’anthologies.
« Hot Fuzz » demeure une superbe parodie de nos héros des années 80, 90,… et finalement même 2000 emporté par une équipe digne successeur des plus grands comiques, ils réussissent une osmose parfaite entre films d’actions, comédies et horreur.
Notons à ce propos la présence de nombreux second rôle dont Timothy Dalton qui en ravira plus d’un.
Dès les premières images le ton est donné, il est identique à celui de leur précédent film, les vannes fusent et ciblent le plus grand nombre. Se succède alors running gag (le cygne), jeux de mot, ou encore coup de pied dans la tête de grand-mère, effet gore au programme pour le plaisir de certain et le mécontentement d’autre. Il n’empêche une chose est certaine le réalisateur Edgar Wright et son compère scénariste et acteur Simon Pegg renouvelle à eux deux la comédie anglaise, leur humour est dans la parfaite lignée du ZAZ ou des Nuls, rire garantie.
« Hot Fuzz » est d’ailleurs illico hilarant, cette histoire de super flic interprété par Pegg, soit par un homme, bien que très sympathique, peu charismatique et donc peu impressionnant amené à faire régner l’ordre dan un bled alors qu’il est le flic numéro un de Londres s’avèrent être une réussite presque parfaite mais malheureusement relativisé par deux défauts de taille, si l’on prend son pied durant deux heures force est de constaté que le récit est un peu trop long, et puis il y a cette véritable catastrophe filmique. Certes Nick Frost adore les héros de « Bad Boys » et donc sûrement la mise en scène de Bay mais de là à la copier dans les scènes d’actions la manière peu orthodoxe et franchement mauvaise du maître du bourrinage gâche indéniablement ce qui aurait put être des scènes d’anthologies.
« Hot Fuzz » demeure une superbe parodie de nos héros des années 80, 90,… et finalement même 2000 emporté par une équipe digne successeur des plus grands comiques, ils réussissent une osmose parfaite entre films d’actions, comédies et horreur.
Notons à ce propos la présence de nombreux second rôle dont Timothy Dalton qui en ravira plus d’un.


