Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
« Le Voile des Illusions » marque la seconde rencontre entre le cinéaste John Curran et l’actrice Naomi Watts après « We Don’t Live Here Anymore ». Ce dernier avait déjà eu du mal à sortir dans nos salles et réalisa finalement un bide, un vrai. Voilà les uniques rapports entre ces deux films.
En effet « Le Voile des Illusions » n’est pas un petit film, mais raconte une petite histoire cousue de fil blanc dans un décor tout simplement grandiose. Chine, 1922, après s’être rendu compte que sa femme le trompait le mari de Kitty Fane bactériologiste décide de l’emmener de force dans une région reculée infestée par le choléra.
Non, vraiment rien, il n’y a rien d’original dans cette histoire et pourtant plus d’une fois « Le Voile des Illusions » séduit. Tout d’abord car il est interprété avec talent par Naomi Watts et Edward Norton apparemment très impliqué (ils sont producteurs), dans des rôles surprenants, égoïstes et antipathiques. A contre emploi pas vraiment, se sont des acteurs assez indépendants qui cherchent la qualité et qui jouent ici dans un mélo type au charme étonnant car quelque peu désuet. Ensuite il y a la mise en scène, très très belle. Certes Curran n’est pas Malick mais tout de même la façon dont il admire ces paysages montagneux nous le ressentons. Impressionnant le décor peut être considéré comme un véritable personnage.
Mais l’une des pièces maîtresses de ce film est tout de même bien la musique d’Alexandre Desplat. Golden Globe 2006 Desplat mérite ici tous les prix. Si cela fait un petit bout de temps que le frenchy traîne ses mélodies dans le monde, il signe ici sans aucun doute sa meilleure partition, envoûtante mais surtout inspiré de bout en bout elle permet d’aider clairement le film dans ses moments de faiblesse.
« Le Voile des Illusions » si on peut lui reprocher une histoire malheureusement trop classique est tout de même une romance de très bon cru, aux qualités multiples et au casting hétéroclite, avouons le nous ne pensions jamais voir la Diana Rigg de « Chapeau Melon et Bottes de Cuir » un jour en face du Anthony Wong de « Exilé ».
En effet « Le Voile des Illusions » n’est pas un petit film, mais raconte une petite histoire cousue de fil blanc dans un décor tout simplement grandiose. Chine, 1922, après s’être rendu compte que sa femme le trompait le mari de Kitty Fane bactériologiste décide de l’emmener de force dans une région reculée infestée par le choléra.
Non, vraiment rien, il n’y a rien d’original dans cette histoire et pourtant plus d’une fois « Le Voile des Illusions » séduit. Tout d’abord car il est interprété avec talent par Naomi Watts et Edward Norton apparemment très impliqué (ils sont producteurs), dans des rôles surprenants, égoïstes et antipathiques. A contre emploi pas vraiment, se sont des acteurs assez indépendants qui cherchent la qualité et qui jouent ici dans un mélo type au charme étonnant car quelque peu désuet. Ensuite il y a la mise en scène, très très belle. Certes Curran n’est pas Malick mais tout de même la façon dont il admire ces paysages montagneux nous le ressentons. Impressionnant le décor peut être considéré comme un véritable personnage.
Mais l’une des pièces maîtresses de ce film est tout de même bien la musique d’Alexandre Desplat. Golden Globe 2006 Desplat mérite ici tous les prix. Si cela fait un petit bout de temps que le frenchy traîne ses mélodies dans le monde, il signe ici sans aucun doute sa meilleure partition, envoûtante mais surtout inspiré de bout en bout elle permet d’aider clairement le film dans ses moments de faiblesse.
« Le Voile des Illusions » si on peut lui reprocher une histoire malheureusement trop classique est tout de même une romance de très bon cru, aux qualités multiples et au casting hétéroclite, avouons le nous ne pensions jamais voir la Diana Rigg de « Chapeau Melon et Bottes de Cuir » un jour en face du Anthony Wong de « Exilé ».


