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Critique
Au vu des premières images et surtout du nom de Chris Weitz on pouvait douter de la qualité formelle d’ A la Croisée des Mondes : La Boussole d’Or, surtout que les livres de Philip Pullman paraissaient inadaptables. Certes depuis Le Seigneur des Anneaux tout est possible me diriez vous, mais c’est bien dans le côté étrangement mystique et poétique que le film semblait impossible.
En effet A la Croisée des Mondes se situe dans un monde parallèle où les hommes vivent avec des Daemons créatures aux formes diverses sortes de reflet de leur âme. A partir de ce postulat utilisé intelligent permettant des métaphores sur le passage à l’âge adulte Weitz nous fait directement entrer dans cet univers. Le spectateur ne sera visuellement pas déçu, les effets spéciaux se tiennent (on craignait des animaux ridicules), les décors sont riches et la mise en scène calme et posée bien plus intéressante que celle d’un Narnia surtout qu’ici les enfants ne sont pas têtes à claques. Pourtant malgré d’indéniables qualités le film ne convainc pas entièrement, est ce la faute à un scénario qui part un peu dans tout les sens ? C’est probable.
Les rebondissements sont nombreux et les scènes d’actions finalement peu présentes mais plaisantes à l’image du film, plus surprenant que prévu. Il suffit de voir ces lieux proches de l’anticipation pour s’en rendre compte où encore ces personnages tous plus charismatique les uns les autres. Si Eva Green et Christopher Lee ne font qu’apparaître Kidman et Craig assurent tout comme la jeune Dakota Blue Richards étonnante.
A la Croisée des Mondes : La Boussole d’Or n’est donc pas du niveau d’un Seigneur des Anneaux mais s’avère tout de même être une jolie surprise, un honnête film de noël étant en plus le premier film de Chris Weitz sans son frangin bien loin de ses comédies. On espère donc voir des suites arriver, supérieur si possible.
En effet A la Croisée des Mondes se situe dans un monde parallèle où les hommes vivent avec des Daemons créatures aux formes diverses sortes de reflet de leur âme. A partir de ce postulat utilisé intelligent permettant des métaphores sur le passage à l’âge adulte Weitz nous fait directement entrer dans cet univers. Le spectateur ne sera visuellement pas déçu, les effets spéciaux se tiennent (on craignait des animaux ridicules), les décors sont riches et la mise en scène calme et posée bien plus intéressante que celle d’un Narnia surtout qu’ici les enfants ne sont pas têtes à claques. Pourtant malgré d’indéniables qualités le film ne convainc pas entièrement, est ce la faute à un scénario qui part un peu dans tout les sens ? C’est probable.
Les rebondissements sont nombreux et les scènes d’actions finalement peu présentes mais plaisantes à l’image du film, plus surprenant que prévu. Il suffit de voir ces lieux proches de l’anticipation pour s’en rendre compte où encore ces personnages tous plus charismatique les uns les autres. Si Eva Green et Christopher Lee ne font qu’apparaître Kidman et Craig assurent tout comme la jeune Dakota Blue Richards étonnante.
A la Croisée des Mondes : La Boussole d’Or n’est donc pas du niveau d’un Seigneur des Anneaux mais s’avère tout de même être une jolie surprise, un honnête film de noël étant en plus le premier film de Chris Weitz sans son frangin bien loin de ses comédies. On espère donc voir des suites arriver, supérieur si possible.

