Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Abandonnée est le premier long métrage du réalisateur espagnol Nacho Cerda. Auparavant, il s’est fait la main sur 3 courts, précédés d’une excellente réputation. Ici, l’histoire est celle de Marie, belle quadragénaire qui a été adoptée par une famille russe et qui revient dans le pays qui l’a vue naitre pour trouver des réponses sur sa fratrie et sur elle-même. Ainsi, le film traite notamment de l’enfance, de l’abandon (donc), du désir de retrouver ses racines.
Disons le tout de suite, le film est malgré tout, peu emballant. Ressemblant sur bien des points à un film de fantôme post-Ring (mon Dieu que ça fait peur les gens aux cheveux mouillés et sales, surtout quand ils ont les yeux révulsés), il s’avère vite ennuyeux. La faute à un script trop tarabiscoté, des personnages peu intéressants et qui ne provoquent chez nous aucune empathie et surtout, un rythme beaucoup trop lent. S’il est à noter que la photographie est plutôt excellente, les cadres relativement jolis et qu’un travail particulier a été effectué sur les bruitages (mais les grincements de portes et autres chuchotements d’enfants font ils encore peur à quelqu’un ?), tout ceci reste bien vain.
Abandonnée ne suscite jamais la peur, la tension est quasi-inexistante et, au final, on se fout pas mal de ce qui est arrivé à toute la petite famille. On a qu’une seule envie, abandonner le navire avant qu’il ne sombre définitivement.
Si effectivement le cinéma ibérique bouge beaucoup, ce n’est pas toujours pour le meilleur (voir les décevants Fragile ou The Backwoods). En souhaitant que Paco Plaza mette tout le monde d’accord en ce début d’année avec son [REC] des plus alléchants.
Disons le tout de suite, le film est malgré tout, peu emballant. Ressemblant sur bien des points à un film de fantôme post-Ring (mon Dieu que ça fait peur les gens aux cheveux mouillés et sales, surtout quand ils ont les yeux révulsés), il s’avère vite ennuyeux. La faute à un script trop tarabiscoté, des personnages peu intéressants et qui ne provoquent chez nous aucune empathie et surtout, un rythme beaucoup trop lent. S’il est à noter que la photographie est plutôt excellente, les cadres relativement jolis et qu’un travail particulier a été effectué sur les bruitages (mais les grincements de portes et autres chuchotements d’enfants font ils encore peur à quelqu’un ?), tout ceci reste bien vain.
Abandonnée ne suscite jamais la peur, la tension est quasi-inexistante et, au final, on se fout pas mal de ce qui est arrivé à toute la petite famille. On a qu’une seule envie, abandonner le navire avant qu’il ne sombre définitivement.
Si effectivement le cinéma ibérique bouge beaucoup, ce n’est pas toujours pour le meilleur (voir les décevants Fragile ou The Backwoods). En souhaitant que Paco Plaza mette tout le monde d’accord en ce début d’année avec son [REC] des plus alléchants.


