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Critique
A la question : y a-t-il plus stupide que danser sur une tombe ?
GraveDancers répond par l’affirmative : danser sur une tombe un soir de pleine lune après avoir invoqué les esprits.
A en croire le film, rien de tel pour sortir les fantômes de leur léthargie et se voir traquer du matin au soir, surtout si l’on choisit de se dégourdir les jambes (et vider la vessie) dans un coin réserve aux tueurs en série (apparemment, cette section existe dans les cimetières).
Si l’on accepte de passer outre le ridicule point de départ du film, reste sur le papier la proposition de trois amis se retrouvant avec trois spectres aux trousses, soient une tueuse maniant la hache, un enfant manipulant le feu et un violeur récidiviste.
Mais la forme ne suit pas le fond et le principal problème du film réside dans la prévisibilité de son script, son rythme chaotique et surtout son évidente absence de budget :
L’équation de base ainsi rehaussée de deux parapsychologues en charge d’expliquer l’inexplicable et apprenant aux malheureux que, oh joie, la malédiction ne durera pas mais, oh malheur, qu’ils auront peu de chance de s’en sortir.
Les scènes d’action se font rare durant les 70 premières minutes du film, cédant le pas a une laborieuse exposition (la biographie des revenants), puis se précipitent soudainement dans ses 15 dernières minutes, sans oublier d’ouvrir grand la porte pour une éventuelle suite.
Si le cote répétitif des rares attaques n’arrange pas l’affaire (l’intérêt d’une combustion spontanée, d’un piano jouant seul et de claques invisibles distribuées a la volée ayant ses limites), le final ne rehausse pas le débat avec ses fantômes enfin déchaînés, mais desservis par des trucages numériques indignes d’une série TV.
Lent, bavard, pas novateur puis franchement bâclé a l’approche du générique de fin, le film n’a pour seul mérite que celui de donner furieusement envie de se (re)tourner vers le "Poltergeist" de Tobe Hooper qui, il y a 25 ans , explorait le thème de la profanation de tombes avec autrement plus de brio.
GraveDancers répond par l’affirmative : danser sur une tombe un soir de pleine lune après avoir invoqué les esprits.
A en croire le film, rien de tel pour sortir les fantômes de leur léthargie et se voir traquer du matin au soir, surtout si l’on choisit de se dégourdir les jambes (et vider la vessie) dans un coin réserve aux tueurs en série (apparemment, cette section existe dans les cimetières).
Si l’on accepte de passer outre le ridicule point de départ du film, reste sur le papier la proposition de trois amis se retrouvant avec trois spectres aux trousses, soient une tueuse maniant la hache, un enfant manipulant le feu et un violeur récidiviste.
Mais la forme ne suit pas le fond et le principal problème du film réside dans la prévisibilité de son script, son rythme chaotique et surtout son évidente absence de budget :
L’équation de base ainsi rehaussée de deux parapsychologues en charge d’expliquer l’inexplicable et apprenant aux malheureux que, oh joie, la malédiction ne durera pas mais, oh malheur, qu’ils auront peu de chance de s’en sortir.
Les scènes d’action se font rare durant les 70 premières minutes du film, cédant le pas a une laborieuse exposition (la biographie des revenants), puis se précipitent soudainement dans ses 15 dernières minutes, sans oublier d’ouvrir grand la porte pour une éventuelle suite.
Si le cote répétitif des rares attaques n’arrange pas l’affaire (l’intérêt d’une combustion spontanée, d’un piano jouant seul et de claques invisibles distribuées a la volée ayant ses limites), le final ne rehausse pas le débat avec ses fantômes enfin déchaînés, mais desservis par des trucages numériques indignes d’une série TV.
Lent, bavard, pas novateur puis franchement bâclé a l’approche du générique de fin, le film n’a pour seul mérite que celui de donner furieusement envie de se (re)tourner vers le "Poltergeist" de Tobe Hooper qui, il y a 25 ans , explorait le thème de la profanation de tombes avec autrement plus de brio.


