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Les Salopes mènent la danse
Critique
Avec un titre tel que "Les Salopes mènent la danse", on pouvait légitimement s'attendre à ce que le film de Francesco Fanelli soit un vibrant pamphlet féministe, mettant en scène des personnages féminins puissants et complexes. Curieusement, il n'en est rien.
Certes, il y a bien quelques personnages féminins intéressants au cœur du film, qui tendent à décrire la femme en général comme abjecte et manipulatrice (qui a dit réaliste ? tu sors), à la façon d'un film de John Dahl. Parce que contre toute attente, "Les Salopes mènent la danse" est bel est bien un polar, qui y va certes mollo sur les séquences d'action, mais qui se révèle doté d'un scénario pas si débile, et plutôt bien découpé. Au final cependant -et c'est là la principale différence avec le cinéma de John Dahl- le personnage féminin finira par bouffer les pissenlits par la racine avec une balle dans le buffet, trahie qu'elle a été par les hommes (qui ont vu clair dans son jeu).
Niveau cul, "Les Salopes mènent la danse" est un hard banal, pas bien excitant, à l'italienne quoi. Reste cependant que si l'on garde le pouce sur le bouton "avance rapide" pendant les scènes de derche, on suit avec plaisir le déroulement global du récit. C'est déjà ça, mais on préférera quand même encore regarder "L'île de la tentation".
Certes, il y a bien quelques personnages féminins intéressants au cœur du film, qui tendent à décrire la femme en général comme abjecte et manipulatrice (qui a dit réaliste ? tu sors), à la façon d'un film de John Dahl. Parce que contre toute attente, "Les Salopes mènent la danse" est bel est bien un polar, qui y va certes mollo sur les séquences d'action, mais qui se révèle doté d'un scénario pas si débile, et plutôt bien découpé. Au final cependant -et c'est là la principale différence avec le cinéma de John Dahl- le personnage féminin finira par bouffer les pissenlits par la racine avec une balle dans le buffet, trahie qu'elle a été par les hommes (qui ont vu clair dans son jeu).
Niveau cul, "Les Salopes mènent la danse" est un hard banal, pas bien excitant, à l'italienne quoi. Reste cependant que si l'on garde le pouce sur le bouton "avance rapide" pendant les scènes de derche, on suit avec plaisir le déroulement global du récit. C'est déjà ça, mais on préférera quand même encore regarder "L'île de la tentation".



