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Critique
1983, John Landis sort tout droit de deux succès monstres « Les Blues Brothers » et « Le Loup-garou de Londres », et décide alors de s’attaquer à la satire sociale. Ne vous y trompez pas «Un Fauteuil pour deux » prend le parti de toucher un très large publique, humour poussif, démonstratif, enfantin mais réussi.
Une histoire simple : des méchants boursiers tentent une expérience, ruiné un de leur employé et tout donné à un pauvre afin de voir si les rôles s’inversent bien. Entre en scène Dan Aykroyd et Eddy Murphy ce dernier volant aisément la vedette à son compère. Mais outre les gags attendus, John Landis surprend par son aisance à faire rire dans n’importe lequel des milieux, ses portraits exagérés des différentes classes sociales sont réussis et même si on assiste à une baisse de régime au milieu du métrage le reste vaut le détour. Quand au twist final, il est gentiment absurde, un brin immoral et pour cette comédie revisitant quelque peu Wilder ou Capra c‘est déjà pas si mal. Près de vingt cinq ans plus tard «Un Fauteuil pour deux » n’a rien perdu de son charme et son sujet est toujours d’actualité, une réussite.
Une histoire simple : des méchants boursiers tentent une expérience, ruiné un de leur employé et tout donné à un pauvre afin de voir si les rôles s’inversent bien. Entre en scène Dan Aykroyd et Eddy Murphy ce dernier volant aisément la vedette à son compère. Mais outre les gags attendus, John Landis surprend par son aisance à faire rire dans n’importe lequel des milieux, ses portraits exagérés des différentes classes sociales sont réussis et même si on assiste à une baisse de régime au milieu du métrage le reste vaut le détour. Quand au twist final, il est gentiment absurde, un brin immoral et pour cette comédie revisitant quelque peu Wilder ou Capra c‘est déjà pas si mal. Près de vingt cinq ans plus tard «Un Fauteuil pour deux » n’a rien perdu de son charme et son sujet est toujours d’actualité, une réussite.


