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Critique
Richard Attenborough signe avec Chaplin un film très prenant malgré sa durée et ce, grâce essentiellement à la densité des situations évoquées et à une distribution impeccable. Chaplin, qui a dû être un film difficile à écrire tant sa vie est remplie de moments exceptionnels, est beau et dur à la fois. Une vie d’artiste et une vie d’un homme, mélangées sans cesse, l’une se répercutant sur l’autre, et réciproquement.
La vie de Chaplin est pleine d’instants terribles. La folie de sa mère, internée. La traque ininterrompue du FBI, cette chasse aux sorcières née du McCarthysme qui le contraindra à vivre exilé. Ses relations avec les femmes houleuses et souvent malheureuses. Mais la vie de Chaplin est également pleine de joies et de traits de génie, des réparties inoubliables, de films de légende et d’engagements politiques qui hissent l’individu brillant au même niveau que l’artiste génial.
Car tout est abordé par Attenborough, la volonté de Chaplin de parler de la société et de sa misère qu’il avait si bien connu. Ses engagements dès le début de la guerre qui lui feront faire un film sur Hitler alors que tous l’en dissuadent. Ses amours, ses amitiés, avec un Douglas Fairbanks non moins génial et dont on aperçoit également les difficultés de la vie qu’on lui connaîtra par la suite.
Le reproche est facile, cela va trop vite, il manque des évènements ou il y en a trop. Il est évident que cette vie si riche ne pouvait être que survolée au cinéma, mais n’empêche en rien d’être approfondie par le documentaire ou la littérature. Le film d’Attenborough reste néanmoins une parfaite introduction à la vie d’un artiste parfait, une œuvre qui donne envie de revoir ses œuvres, et de se pencher un peu plus sur sa vie d’homme, que demander d’autre ?
La vie de Chaplin est pleine d’instants terribles. La folie de sa mère, internée. La traque ininterrompue du FBI, cette chasse aux sorcières née du McCarthysme qui le contraindra à vivre exilé. Ses relations avec les femmes houleuses et souvent malheureuses. Mais la vie de Chaplin est également pleine de joies et de traits de génie, des réparties inoubliables, de films de légende et d’engagements politiques qui hissent l’individu brillant au même niveau que l’artiste génial.
Car tout est abordé par Attenborough, la volonté de Chaplin de parler de la société et de sa misère qu’il avait si bien connu. Ses engagements dès le début de la guerre qui lui feront faire un film sur Hitler alors que tous l’en dissuadent. Ses amours, ses amitiés, avec un Douglas Fairbanks non moins génial et dont on aperçoit également les difficultés de la vie qu’on lui connaîtra par la suite.
Le reproche est facile, cela va trop vite, il manque des évènements ou il y en a trop. Il est évident que cette vie si riche ne pouvait être que survolée au cinéma, mais n’empêche en rien d’être approfondie par le documentaire ou la littérature. Le film d’Attenborough reste néanmoins une parfaite introduction à la vie d’un artiste parfait, une œuvre qui donne envie de revoir ses œuvres, et de se pencher un peu plus sur sa vie d’homme, que demander d’autre ?


