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Critique
Indiscutablement, le style bollywoodien est à la mode. Localement, il inonde déjà chaque année son territoire d’un millier de comédies sentimentales fabriquées à la chaîne. Dans le lot, infiniment peu d’entre elles ont évidemment la qualité de la référence Devdas, faute de budget ou d'imagination. D’où l’idée de cette imitation occidentale réalisée par la cinéaste britannique d’origine indienne Gurinder Chada, auteur d’un produit calibré et universel qu’elle définit comme le mariage de la romance bollywoodienne et de la comédie musicale américaine.
Américaine. Le mot est lâché. Car ce Coup de foudre à Bollywood lorgne souvent du côté de MTV, avec son dancing en plein air, sa java dance hip-hop et ses souris qui se dandinent en bikini. Fort heureusement, le film ne se limite pas à cet aspect clippesque bâtard. Le dada de madame Bakshi de marier coûte que coûte ses filles avec le premier richard venu est agréablement saupoudré d’un soupçon de la flamboyance du genre originel, via un décor kitsch et coloré, un jeu sobrement outré, un tohu-bohu discontinu façon vaudeville mais aussi ces séquences dansées et chantées qui font tout le prix du cinéma populaire indien.
Aussi, bien que manquant de sel, le film se suit non sans plaisir. Même si le récit, adaptation loufoque d’Orgueil et préjugés, classique de la littérature anglophone, ne casse pas trois pattes à un canard. Même si l’histoire agace à revenir sans cesse idiotement à un bouillon d’idées reçues pseudo moralisateur sur la culture et tutti quanti. Cela tient essentiellement à une musicalité entraînante et à au charme de la distribution dont fait partie le sex symbol Aishwarya Rai, ex miss Monde à la beauté troublante dont les yeux gris verts l’ont faits star de cinéma et icône en son pays.
Américaine. Le mot est lâché. Car ce Coup de foudre à Bollywood lorgne souvent du côté de MTV, avec son dancing en plein air, sa java dance hip-hop et ses souris qui se dandinent en bikini. Fort heureusement, le film ne se limite pas à cet aspect clippesque bâtard. Le dada de madame Bakshi de marier coûte que coûte ses filles avec le premier richard venu est agréablement saupoudré d’un soupçon de la flamboyance du genre originel, via un décor kitsch et coloré, un jeu sobrement outré, un tohu-bohu discontinu façon vaudeville mais aussi ces séquences dansées et chantées qui font tout le prix du cinéma populaire indien.
Aussi, bien que manquant de sel, le film se suit non sans plaisir. Même si le récit, adaptation loufoque d’Orgueil et préjugés, classique de la littérature anglophone, ne casse pas trois pattes à un canard. Même si l’histoire agace à revenir sans cesse idiotement à un bouillon d’idées reçues pseudo moralisateur sur la culture et tutti quanti. Cela tient essentiellement à une musicalité entraînante et à au charme de la distribution dont fait partie le sex symbol Aishwarya Rai, ex miss Monde à la beauté troublante dont les yeux gris verts l’ont faits star de cinéma et icône en son pays.


