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Critique
Eli Roth est un sacré escroc. Sans doute le petit malin d'Hollywood le plus surestimé à l'heure actuelle. Avec cet Hostel 2, il ne nous livre pas une suite mais un remake de son foireux premier épisode survendu.
On remplace les garçons par des filles et la baise par un spa. C'est subtil. Recherché. Bref, on est pris pour des imbéciles et toutes les scènes d'exposition identiques au premier film le confirment. Le portrait des 3 filles en goguette reste dans la caricature stupide digne de l'inspiré cinéaste : une poufiasse, une mocheté sensible donc totalement conne, et une fille normale, c'est-à-dire douce et peu caractérisée. Seul ajout notable entre 2 séquences où l'on compte les minutes, la présentation des riches hommes d'affaires eux aussi sur le départ, avec la seule idée du film (les enchères) dont Roth semble si fier qu'il alourdit bien la séquence par une overdose de participants et de splits-screens.
On sent qu’il s’amuse comme un gosse avec ses délires à la fois malsains et seulement dérangeants dans leur immoralité et leur xénophobie, plus que par les faits ou la mise en image. Pour un bain de sang plutôt réussi, combien de bêtises crasses comme ces enfants punis à bout portant, ou l’exploitation nauséabonde d’une peur de l’étranger poussée à l’extrême (la Slovaquie comme trou du cul de l’Europe, continent déjà douteux pour les amerloques). Roth croit dépasser les limites, enfoncer des tabous, mais ne fait que se vautrer dans un mauvais goût de bas étage. Niveau mise en scène, le bonhomme ne démontre encore aucune faculté particulière, ne se démarquant pas le moins du monde du premier tâcheron venu.
L’amateurisme rigolard à l’œuvre ici n’invite même pas à penser un instant que le film puisse être imaginé dans un parallèle avec les tortures perpétrées par l’armée américaine. Tout juste peut-être une inspiration inconsciente. Pas de propos, c’est juste pour rire. Hilarant.
Le cinéma d’horreur a longtemps exploité les limites du gore, du réalisme dans l’insoutenable. Roth avec ses films potaches ne fait tâche qu’avec la connerie toute adolescente du cancre qui ne mesure pas les conséquences de ses frasques. Un cinéma de farceur pas drôle prétentieux et simplement con.
On remplace les garçons par des filles et la baise par un spa. C'est subtil. Recherché. Bref, on est pris pour des imbéciles et toutes les scènes d'exposition identiques au premier film le confirment. Le portrait des 3 filles en goguette reste dans la caricature stupide digne de l'inspiré cinéaste : une poufiasse, une mocheté sensible donc totalement conne, et une fille normale, c'est-à-dire douce et peu caractérisée. Seul ajout notable entre 2 séquences où l'on compte les minutes, la présentation des riches hommes d'affaires eux aussi sur le départ, avec la seule idée du film (les enchères) dont Roth semble si fier qu'il alourdit bien la séquence par une overdose de participants et de splits-screens.
On sent qu’il s’amuse comme un gosse avec ses délires à la fois malsains et seulement dérangeants dans leur immoralité et leur xénophobie, plus que par les faits ou la mise en image. Pour un bain de sang plutôt réussi, combien de bêtises crasses comme ces enfants punis à bout portant, ou l’exploitation nauséabonde d’une peur de l’étranger poussée à l’extrême (la Slovaquie comme trou du cul de l’Europe, continent déjà douteux pour les amerloques). Roth croit dépasser les limites, enfoncer des tabous, mais ne fait que se vautrer dans un mauvais goût de bas étage. Niveau mise en scène, le bonhomme ne démontre encore aucune faculté particulière, ne se démarquant pas le moins du monde du premier tâcheron venu.
L’amateurisme rigolard à l’œuvre ici n’invite même pas à penser un instant que le film puisse être imaginé dans un parallèle avec les tortures perpétrées par l’armée américaine. Tout juste peut-être une inspiration inconsciente. Pas de propos, c’est juste pour rire. Hilarant.
Le cinéma d’horreur a longtemps exploité les limites du gore, du réalisme dans l’insoutenable. Roth avec ses films potaches ne fait tâche qu’avec la connerie toute adolescente du cancre qui ne mesure pas les conséquences de ses frasques. Un cinéma de farceur pas drôle prétentieux et simplement con.


