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Critique
Eli Roth, le nouveau petit surdoué du genre ? C’est bien ce que l’on pourrait croire à la vue de ce Hostel 2 !
Différent du premier dans bien des points, il se démarque surtout par sa maturité.
Ici, point d’humour potache. L’ersatz d’American Pie qu’était la première partie de Hostel n’est plus.
Le film se concentre sur l’aspect psychologique des personnages, beaucoup plus intéressants que ceux du premier opus. Mais ici, on ne s’intéresse pas qu’aux « gentilles victimes », on s’intéresse aussi aux tortionnaires, et c’est là que le jeu devient intéressent.
On suit chacun des deux parties, chacun dans son élément, et on les voit évolués jusqu’à leur fameuse rencontre, rencontre orchestrée dans une magnifique scène (musicalement mais aussi visuellement avec un excellent montage), dans ce lieu malsain, vecteur de tous les supplices possibles et inimaginable.
Tel la rencontre avec les joueurs avant un match de football, nous rentrons dans l’envers du décor, et découvrons enfin tout ce qui restait secret dans le premier.
De plus, le film atteint un degré de violence (et de gore) rarement vu au cinéma de nos jours, il dépasse de loin le premier opus, qui rend l’impact de certaines scènes assez marquantes.
Hélas, le film n’est pas exempt de tout défaut, à commencer par un humour noir et un second degrés un peu trop présent lors de moments où l’on aurait pu s’en passer (comme la fin), ce qui rend certaines réactions moins réalistes, mais cela ne gâche pas vraiment le plaisir que nous procure le film.
Aussi, il essaye de faire passer comme message (avec brio il faut l’avouer) de manière subtil, que « Oui, l’argent nous permet tout »
Beaucoup plus mature, beaucoup plus maîtrisé, beaucoup plus psychologique, et aussi beaucoup plus choquant. Hostel 2 marquera certainement les esprits, et s’impose comme une petite claque.
Dans le genre, on a rarement vu aussi persuasif !
Différent du premier dans bien des points, il se démarque surtout par sa maturité.
Ici, point d’humour potache. L’ersatz d’American Pie qu’était la première partie de Hostel n’est plus.
Le film se concentre sur l’aspect psychologique des personnages, beaucoup plus intéressants que ceux du premier opus. Mais ici, on ne s’intéresse pas qu’aux « gentilles victimes », on s’intéresse aussi aux tortionnaires, et c’est là que le jeu devient intéressent.
On suit chacun des deux parties, chacun dans son élément, et on les voit évolués jusqu’à leur fameuse rencontre, rencontre orchestrée dans une magnifique scène (musicalement mais aussi visuellement avec un excellent montage), dans ce lieu malsain, vecteur de tous les supplices possibles et inimaginable.
Tel la rencontre avec les joueurs avant un match de football, nous rentrons dans l’envers du décor, et découvrons enfin tout ce qui restait secret dans le premier.
De plus, le film atteint un degré de violence (et de gore) rarement vu au cinéma de nos jours, il dépasse de loin le premier opus, qui rend l’impact de certaines scènes assez marquantes.
Hélas, le film n’est pas exempt de tout défaut, à commencer par un humour noir et un second degrés un peu trop présent lors de moments où l’on aurait pu s’en passer (comme la fin), ce qui rend certaines réactions moins réalistes, mais cela ne gâche pas vraiment le plaisir que nous procure le film.
Aussi, il essaye de faire passer comme message (avec brio il faut l’avouer) de manière subtil, que « Oui, l’argent nous permet tout »
Beaucoup plus mature, beaucoup plus maîtrisé, beaucoup plus psychologique, et aussi beaucoup plus choquant. Hostel 2 marquera certainement les esprits, et s’impose comme une petite claque.
Dans le genre, on a rarement vu aussi persuasif !


