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Critique
Les Messagers c’est, thématiquement parlant, une histoire de fantômes coincés dans des limbes et qui veulent en découdre avec le monde entier, et plus particulièrement avec la gentille famille venant d’emménager en la demeure.
Les Messagers c’est, visuellement parlant, des esprits gris grimpant sur les murs et rampants sur les plafonds, émettant des bruits quelque part entre le hochet casse et la tuyauterie défectueuse, mais aussi la sacro-sainte vilaine tache salissant les murs et toujours prompte a s’agrandir lorsqu’on la frotte (et que le dénouement du film approche).
Convoquant les habituels suspects du genre pour illustrer un script prévisible du début a la fin, la première réalisation américaine de Danny et Oxide Pang ne brille pas par son originalité et se contente donc de transporter l’ « action » des habituelles cites tokyoïtes à une ferme perdue au beau milieu d’un champ de tournesols canadiens.
Tout aussi inquiétant, seule une poignée d’images permettra aux spectateurs de retrouver sur l’écran trace de la virtuosité des deux frères, accréditant ainsi soit la rumeur faisant état d’une production chaotique (avec remerciement des réalisateurs quelque part, selon les sources, entre le milieu du tournage et la salle de montage), soit la thèse que les jumeaux sont actuellement a cours d’inspiration, coincés entre vaines suites (The Eye 2, The Eye: 3) et remakes U.S. de leur production Asiatique (Bangkok Dangerous avec Nicolas Cage).
Les Messagers c’est, visuellement parlant, des esprits gris grimpant sur les murs et rampants sur les plafonds, émettant des bruits quelque part entre le hochet casse et la tuyauterie défectueuse, mais aussi la sacro-sainte vilaine tache salissant les murs et toujours prompte a s’agrandir lorsqu’on la frotte (et que le dénouement du film approche).
Convoquant les habituels suspects du genre pour illustrer un script prévisible du début a la fin, la première réalisation américaine de Danny et Oxide Pang ne brille pas par son originalité et se contente donc de transporter l’ « action » des habituelles cites tokyoïtes à une ferme perdue au beau milieu d’un champ de tournesols canadiens.
Tout aussi inquiétant, seule une poignée d’images permettra aux spectateurs de retrouver sur l’écran trace de la virtuosité des deux frères, accréditant ainsi soit la rumeur faisant état d’une production chaotique (avec remerciement des réalisateurs quelque part, selon les sources, entre le milieu du tournage et la salle de montage), soit la thèse que les jumeaux sont actuellement a cours d’inspiration, coincés entre vaines suites (The Eye 2, The Eye: 3) et remakes U.S. de leur production Asiatique (Bangkok Dangerous avec Nicolas Cage).

