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Paparazzi
Critique
PAPARAZZI est un divertissement populaire dont le but est de faire rire tout en dévoilant les dessous du métier de ces photographes sans scrupules qui volent des instants d’intimités aux vedettes en tous genres pour les revendre au magazine le plus offrant. Pour cela, le film retrace la collaboration grotesque entre un professionnel aguerri et l’individu lambda qu’il a lésé via un cliché trop litigieux, ce dernier se prêtant finalement bien volontiers à une pseudo initiation qui se mue rapidement en une mascarade tragi-comique.
Emmené par le duo Lindon – Timsit, PAPARAZZI est une comédie piquante et rythmée dans laquelle les deux comédiens s’en donnent à cœur joie. Avec sa boucle à l’oreille et son gros 4x4 Jeep, le premier interprète à merveille le rôle d’un journaleux minable, un vrai salopard à qui on ne peut jamais faire confiance et qui préfère les scoops et la thune à son entourage. Le second fait preuve de son bagou habituel dans la peau du larbin de service, esclave ébloui et par la débrouille de son bourreau et par le starss et les paillettes. Il s’invente lâchement une vie superficielle où il côtoie le gratin, où il empoche biffetons à gogo et voit défiler des pépettes de rêve dans son lit. « - Fort ! » s’exclamera-t-il à plusieurs reprises. On le croira sur parole.
En plus d’être souvent drôle grâce à des dialogues épicés, le film donne aussi une vision réaliste de cet univers impitoyable où chaque paparazzo s’active à la manière d’un détective privé, arrosant ses témoins, traquant les vedettes, fusillant les stars de son objectif et vendant le fruit de ses « investigations » à une certaine presse à la moralité douteuse mais qui a pignon sur rue et s’affiche fièrement en kiosque. Il est toutefois bien dommage que PAPARAZZI ne soit pas plus virulent, affichant une timidité regrettable quant à ses intentions réelles. Car en conclusion, tout est bien qui finit (un peu trop) bien, même pour l'improbable starlette blessée par la profession …
Emmené par le duo Lindon – Timsit, PAPARAZZI est une comédie piquante et rythmée dans laquelle les deux comédiens s’en donnent à cœur joie. Avec sa boucle à l’oreille et son gros 4x4 Jeep, le premier interprète à merveille le rôle d’un journaleux minable, un vrai salopard à qui on ne peut jamais faire confiance et qui préfère les scoops et la thune à son entourage. Le second fait preuve de son bagou habituel dans la peau du larbin de service, esclave ébloui et par la débrouille de son bourreau et par le starss et les paillettes. Il s’invente lâchement une vie superficielle où il côtoie le gratin, où il empoche biffetons à gogo et voit défiler des pépettes de rêve dans son lit. « - Fort ! » s’exclamera-t-il à plusieurs reprises. On le croira sur parole.
En plus d’être souvent drôle grâce à des dialogues épicés, le film donne aussi une vision réaliste de cet univers impitoyable où chaque paparazzo s’active à la manière d’un détective privé, arrosant ses témoins, traquant les vedettes, fusillant les stars de son objectif et vendant le fruit de ses « investigations » à une certaine presse à la moralité douteuse mais qui a pignon sur rue et s’affiche fièrement en kiosque. Il est toutefois bien dommage que PAPARAZZI ne soit pas plus virulent, affichant une timidité regrettable quant à ses intentions réelles. Car en conclusion, tout est bien qui finit (un peu trop) bien, même pour l'improbable starlette blessée par la profession …


