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Critique
Si vous cherchez à retrouver la terreur spatiale ultime telle que vous l'a éprouvée avec "Alien - le huitième passager", passez votre chemin car vous risquez la déception assurée...
James Cameron, conscient qu'il ne pourrait pas au moins égaler le film initial de Ridley Scott, n'a même pas essayé d'approfondir la subtilité que permettait une suite directe... et qu'il explorera pourtant deux ans plus tard avec "Abyss" qui reste encore son chef-d'oeuvre à ce jour.
Il s'est juste contenté du "toujours plus" : plus d'action, plus de sentiments (la relation nunuche de Ripley avec la gamine ne mène nulle part... à telle point qu'elle sera heureusement abandonnée dans l'épisode suivant), plus d'armes guerrières (on se croirait dans une guerre de l'espace où les sabre-laser n'ont pas encore été inventés), plus de soldats bourrins (avec la palme attribuée à l'insupportable "lesbos gros biscotos" qui n'a qu'une expression faciale), plus d'aliens (qui perdent au passage leur aura indestructible puisqu'ils sont décimés à la pelle), plus de...
Il est fort dommage d'assister à une simple suite répétitives d'affrontements militarisés sans suspens alors qu'il y avait matière pour rester dans la droite lignée novatrice du sublime film d'épouvante sidérale initié par Scott. Cameron s'est sans doute éclaté avec son joujou pyrotechnique mais il aurait pu se faire violence pour ne pas céder à l'actioner bas de cerveau.
La seule réelle surprise de taille est l'apparition hallucinante de la Mère-pondeuse qui donne lieu à une époustouflante "rencontre amicale" avec Ripley déguisée en costume de Goldorak, qu'elle quittera finalement pour réussir à rendre KO son adversaire.
C'est paradoxalement maigre comme compensation mais suffisant pour donner envie d'être indulgent puisque l'on sait maintenant comment éjecter un monstre dans l'hyper-espace à coups de simple tatanes.
Une oeuvre qui ne se prend pas au sérieux à ce point en devient sympathique à défaut d'être indispensable...
James Cameron, conscient qu'il ne pourrait pas au moins égaler le film initial de Ridley Scott, n'a même pas essayé d'approfondir la subtilité que permettait une suite directe... et qu'il explorera pourtant deux ans plus tard avec "Abyss" qui reste encore son chef-d'oeuvre à ce jour.
Il s'est juste contenté du "toujours plus" : plus d'action, plus de sentiments (la relation nunuche de Ripley avec la gamine ne mène nulle part... à telle point qu'elle sera heureusement abandonnée dans l'épisode suivant), plus d'armes guerrières (on se croirait dans une guerre de l'espace où les sabre-laser n'ont pas encore été inventés), plus de soldats bourrins (avec la palme attribuée à l'insupportable "lesbos gros biscotos" qui n'a qu'une expression faciale), plus d'aliens (qui perdent au passage leur aura indestructible puisqu'ils sont décimés à la pelle), plus de...
Il est fort dommage d'assister à une simple suite répétitives d'affrontements militarisés sans suspens alors qu'il y avait matière pour rester dans la droite lignée novatrice du sublime film d'épouvante sidérale initié par Scott. Cameron s'est sans doute éclaté avec son joujou pyrotechnique mais il aurait pu se faire violence pour ne pas céder à l'actioner bas de cerveau.
La seule réelle surprise de taille est l'apparition hallucinante de la Mère-pondeuse qui donne lieu à une époustouflante "rencontre amicale" avec Ripley déguisée en costume de Goldorak, qu'elle quittera finalement pour réussir à rendre KO son adversaire.
C'est paradoxalement maigre comme compensation mais suffisant pour donner envie d'être indulgent puisque l'on sait maintenant comment éjecter un monstre dans l'hyper-espace à coups de simple tatanes.
Une oeuvre qui ne se prend pas au sérieux à ce point en devient sympathique à défaut d'être indispensable...


