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Critique
Réalisé par le touche à tout Stephen Hopkins, The Ghost and the Darkness se fonde sur des faits authentiques (!), savamment romancés pour les besoins du film. On retrouve tout au long du long-métrage un certain souci de réalisme historique. Un parti-pris qui renforce bien sûr l'impact de ce qui se passe à l'écran.
Autre atout, la petite touche fantastico-mystique injectée par les scénaristes qui permet tout à la fois de résoudre les interrogations qu'on pourrait se poser sur la plausibité des évènements et de créer une atmosphère singulière et inquiètante.
Outre cette base solide le film exhibe des qualités techniques indéniables: un superbe cinemascope qui capte la beauté sauvage des paysages africains, une partition musicale signée Jerry Goldsmith adéquate et un montage efficace lors des attaques animales.
Les effets (mélange d'animatronics, de vrais lions et de numérique) sont quant à eux globalement réussis malgré quelques plans ratés. Sur ce point le film vieillit bien et l'illusion est encore quasi parfaite.
Bilan plus mitigé pour le casting: si M.Douglas se tire correctement d'un rôle de baroudeur à contre-emploi, Val Kilmer demeure bien fade. Heureusement que les seconds rôles, tous crédibles, remplissent bien leur contrat de "supporting actors".
L'Ombre et la proie n'évite cependant pas certaines lourdeurs et longueurs typiquement hollywodiennes comme des discussions hors sujet, un schéma balisé et un dénouement attendu. On peut aussi regretter l'absence de "punchlines" dignes de ce nom, ingrédient indispensable au genre.
Des faiblesses qui n'empêchent pas The Ghost and the Darkness, certainement le sommet de son réalisateur, de trouver sa place parmi les quelques réussites du genre.
Autre atout, la petite touche fantastico-mystique injectée par les scénaristes qui permet tout à la fois de résoudre les interrogations qu'on pourrait se poser sur la plausibité des évènements et de créer une atmosphère singulière et inquiètante.
Outre cette base solide le film exhibe des qualités techniques indéniables: un superbe cinemascope qui capte la beauté sauvage des paysages africains, une partition musicale signée Jerry Goldsmith adéquate et un montage efficace lors des attaques animales.
Les effets (mélange d'animatronics, de vrais lions et de numérique) sont quant à eux globalement réussis malgré quelques plans ratés. Sur ce point le film vieillit bien et l'illusion est encore quasi parfaite.
Bilan plus mitigé pour le casting: si M.Douglas se tire correctement d'un rôle de baroudeur à contre-emploi, Val Kilmer demeure bien fade. Heureusement que les seconds rôles, tous crédibles, remplissent bien leur contrat de "supporting actors".
L'Ombre et la proie n'évite cependant pas certaines lourdeurs et longueurs typiquement hollywodiennes comme des discussions hors sujet, un schéma balisé et un dénouement attendu. On peut aussi regretter l'absence de "punchlines" dignes de ce nom, ingrédient indispensable au genre.
Des faiblesses qui n'empêchent pas The Ghost and the Darkness, certainement le sommet de son réalisateur, de trouver sa place parmi les quelques réussites du genre.


