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Critique
Après la purge "Alien vs. Predator" signée Paul W.S Anderson, qui avait fait dégueuler à grands seaux les plus endurcis des cinéphiles, voici donc venir la suite que personne ne voulait voir, "Aliens vs Predator - Requiem". Force est d'avouer qu'il aurait vraiment fallu un manque de bol extraordinaire pour que les frangins Strause fassent aussi à côté de la plaque que le film de 2004, aussi le résultat final apparait-il presque comme une bonne surprise.
Mais il est important de remettre les choses en contexte, et si "Aliens vs Predator - Requiem" ne provoque pas réellement les irrépressibles crises de gerbe attendues, le film des frères Strause s'avère quand même être une belle petite merde, plutôt bancale et mal torchée, sacrifiant une partie de son intrigue à un semblant de "teen movie" tout à fait insipide sans jamais réussir à trouver une cohérence au sein de leur scénario prétexte aussi foutraque que mal écrit. Alors certes, les créatures sont un peu moins malmenées que dans le film précédent, mais à force d'effets numériques foireux, elles n'en retrouvent pas pour autant leur superbe d'antan. La créature hybride du film (mi-alien, mi-predator) est même tout simplement ridicule, en plus d'être honteusement sous-exploitée.
Restent cependant à sauver du naufrage complet quelques plans utilisant à bon escient le cinémascope, une jolie photo, et ce sacré vieux badass motherfucker de Predator, qui maintenant se bat même au lasso pour niquer leur gueule à ces empaffés d'aliens. Il y a aussi cette gonzesse qui se trimballe en sous-vêtements "parce qu'elle n'a pas pu choisir quel maillot de bain elle allait mettre", et une volonté manifeste de contourner le happy-end, puisque manifestement, l'éviter était impossible.
Mais il est important de remettre les choses en contexte, et si "Aliens vs Predator - Requiem" ne provoque pas réellement les irrépressibles crises de gerbe attendues, le film des frères Strause s'avère quand même être une belle petite merde, plutôt bancale et mal torchée, sacrifiant une partie de son intrigue à un semblant de "teen movie" tout à fait insipide sans jamais réussir à trouver une cohérence au sein de leur scénario prétexte aussi foutraque que mal écrit. Alors certes, les créatures sont un peu moins malmenées que dans le film précédent, mais à force d'effets numériques foireux, elles n'en retrouvent pas pour autant leur superbe d'antan. La créature hybride du film (mi-alien, mi-predator) est même tout simplement ridicule, en plus d'être honteusement sous-exploitée.
Restent cependant à sauver du naufrage complet quelques plans utilisant à bon escient le cinémascope, une jolie photo, et ce sacré vieux badass motherfucker de Predator, qui maintenant se bat même au lasso pour niquer leur gueule à ces empaffés d'aliens. Il y a aussi cette gonzesse qui se trimballe en sous-vêtements "parce qu'elle n'a pas pu choisir quel maillot de bain elle allait mettre", et une volonté manifeste de contourner le happy-end, puisque manifestement, l'éviter était impossible.


