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Critique
Dans le genre, l’annonce d’un Aliens versus Predator 2 a de quoi faire peur. En effet, pourquoi faire une suite à un film aussi nul (n’ayons pas peur des mots) que celui de Paul W. Anderson ? Le mercantilisme évidemment. Pas très rassurant. De plus, voir des spécialistes d’effets spéciaux se mettre derrière la caméra n’a jamais été un gage de qualité (au hasard : Pitof). Bref, on ne peut pas dire qu’AVP2 partait sur de bonnes bases. Pourtant, même s’il reste très moyen, le premier longs métrage des frères Strause n’est pas aussi catastrophique qu’on a bien voulu le dire. Rien de transcendant bien entendu, mais, au vu du premier épisode, on peut dire qu’on l’a échappé belle.
La principale qualité du film est bien sûr l’immense respect dont font preuves les deux frangins, et qui faisait défaut au premier film. Ainsi, on voit dans le film une succession de scénettes reprises à l’identiques des sagas originales. Mais à trop vouloir en faire, le film perd de son originalité et se contente de reprendre les éléments qui ont fait le succès des Alien et des Predator sans les enrichir thématiquement. On peut donc s’amuser au jeu du « comme dans » : une petite fille comme dans Aliens, le Predator se soigne comme dans le film de McTiernan, une scène de Tank (Aliens) … et même un sosie de Ripley ! On pourrait continuer longtemps.
On pourrait également relever d’autres défauts plus minimes : des éléments invraisemblables comme le nombre d’Aliens tués, ou encore les ellipses scénaristiques frustrantes.
Au final, AVPR est une bonne série B : des milliers de morts, des combats Aien/Predator… Mais ça n’est pas suffisant pour se hisser au niveau des deux sagas.
La principale qualité du film est bien sûr l’immense respect dont font preuves les deux frangins, et qui faisait défaut au premier film. Ainsi, on voit dans le film une succession de scénettes reprises à l’identiques des sagas originales. Mais à trop vouloir en faire, le film perd de son originalité et se contente de reprendre les éléments qui ont fait le succès des Alien et des Predator sans les enrichir thématiquement. On peut donc s’amuser au jeu du « comme dans » : une petite fille comme dans Aliens, le Predator se soigne comme dans le film de McTiernan, une scène de Tank (Aliens) … et même un sosie de Ripley ! On pourrait continuer longtemps.
On pourrait également relever d’autres défauts plus minimes : des éléments invraisemblables comme le nombre d’Aliens tués, ou encore les ellipses scénaristiques frustrantes.
Au final, AVPR est une bonne série B : des milliers de morts, des combats Aien/Predator… Mais ça n’est pas suffisant pour se hisser au niveau des deux sagas.


