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Critique
2ème volet de l'affrontement des plus célèbres monstres de l'histoire de la science-fiction, celui-ci commence au moment meme ou le précédent s'était achevé: aprés l'affrontement entre la reine alien et le prédator dans les glaces de l'Antartique, nous découvrions, dans le vaisseau spaciale des prédators que le corps sans vie de leur guerrier abritait un bébé alien hybride des deux races combattantes.
Le carnage peut donc recommencer avec une créature inédite accompagnée de sbires plus familiers. Qui plus est, comme le vaisseau n'avait pas eu le temps de s'éloigner suffisament de la terre, il va se cracher avec ses sympathiques occupants dans une petite ville forestière américaine.
Avec un concept pareil, on pouvait s'attendre à de l'action non stop, basique et éfficace, aux effets spéciaux soignés, avec des militaires bourrins et surs d'eux, qui se font dégommer les uns aprés les autres, dans la lignée du Aliens de James Cameron ou meme, plus humblement du précédent Alien/Prédator: soit quelque chose de basique mais jubilatoire.
Erreur: c'est mal filmé et atrocement moche car, forçement, tourner les scènes d'action de nuit, sous la pluie et dans le brouillard en agitant dans tous les sens la caméra, ça ne rend pas l'action particulièrement lisible! Mais, il ne faudrait pas oublier de rendre hommage aux performances hallucinantes de médiocrité de TOUS les protagonistes, aux dialogues somptueusement cons qui se voulaient officiellement droles: "Mais non, l'armée est incapable de cacher des choses aux peuple américain..."(snif...bouhouhou...)!
Reste une idée, pas forcement extraordinaire, mais quand on n'a que ça: montrer la planète des prédators.
Alors voilà, l'année cinématographique commence piteusement mais il y a déjà un concurrent sérieux au titre de meilleur nanar antipathique de l'année.
Le carnage peut donc recommencer avec une créature inédite accompagnée de sbires plus familiers. Qui plus est, comme le vaisseau n'avait pas eu le temps de s'éloigner suffisament de la terre, il va se cracher avec ses sympathiques occupants dans une petite ville forestière américaine.
Avec un concept pareil, on pouvait s'attendre à de l'action non stop, basique et éfficace, aux effets spéciaux soignés, avec des militaires bourrins et surs d'eux, qui se font dégommer les uns aprés les autres, dans la lignée du Aliens de James Cameron ou meme, plus humblement du précédent Alien/Prédator: soit quelque chose de basique mais jubilatoire.
Erreur: c'est mal filmé et atrocement moche car, forçement, tourner les scènes d'action de nuit, sous la pluie et dans le brouillard en agitant dans tous les sens la caméra, ça ne rend pas l'action particulièrement lisible! Mais, il ne faudrait pas oublier de rendre hommage aux performances hallucinantes de médiocrité de TOUS les protagonistes, aux dialogues somptueusement cons qui se voulaient officiellement droles: "Mais non, l'armée est incapable de cacher des choses aux peuple américain..."(snif...bouhouhou...)!
Reste une idée, pas forcement extraordinaire, mais quand on n'a que ça: montrer la planète des prédators.
Alors voilà, l'année cinématographique commence piteusement mais il y a déjà un concurrent sérieux au titre de meilleur nanar antipathique de l'année.


