Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Oubliez vos à-priori ou vos mauvais souvenirs concernant ce thriller de haute volée technologique... et précipitez-vous pour le re-voir !
Considéré comme un banal et décevant film de commande, donc mal-aimé à sa sortie par les adorateurs insatiables de l'iconoclaste Paul Verhoeven, "Hollow man" s'avère être encore et toujours une prouesse audio-visuelle proprement hallucinante.
Bien sûr, le scénario n'explore pas vraiment toutes les facettes métaphysiques de l'invisibilité puisqu'il se limite quasiment à une suite d'affrontements entre un psychopathe en puissance ("incarné" par un Kevin Bacon magistral) soudainement déchaîné et l'équipe de scientifiques qui tente de stopper sa furie.
Mais il faut bien reconnaître que l'efficacité est au rendez-vous. La succession de scènes d'apparition/disparition liée à l'invisibilité, fondées sur une profusion d'effets spéciaux révolutionnaires, est largement suffisante pour offrir au spectateur ce qu'il est venu chercher : du spectacle à gogo.
Rares sont les films, presque totalement dépendants de leur aspect technologique, qui gardent une telle crédibilité visuelle malgré le temps qui passe et se révèlent rester sans équivoque une franche réussite du genre qui tient toujours la route.
Lorsqu'en plus, le rythme d'un tel film est soutenu par l'une des meilleures partitions d'un géant de la musique de films, Jerry Goldsmith, que demander de plus ?
Un scénario solide, me direz-vous.
Bah, à quoi bon exiger toujours plus... Verhoeven s'en est très bien accommodé, lui. Non ?
Et puis, David Cronenberg était déjà passé auparavant avec son excellent remake de "La mouche".
Cet "Hollow man" a eu au moins la sagesse de ne pas chercher à le concurrencer.
Considéré comme un banal et décevant film de commande, donc mal-aimé à sa sortie par les adorateurs insatiables de l'iconoclaste Paul Verhoeven, "Hollow man" s'avère être encore et toujours une prouesse audio-visuelle proprement hallucinante.
Bien sûr, le scénario n'explore pas vraiment toutes les facettes métaphysiques de l'invisibilité puisqu'il se limite quasiment à une suite d'affrontements entre un psychopathe en puissance ("incarné" par un Kevin Bacon magistral) soudainement déchaîné et l'équipe de scientifiques qui tente de stopper sa furie.
Mais il faut bien reconnaître que l'efficacité est au rendez-vous. La succession de scènes d'apparition/disparition liée à l'invisibilité, fondées sur une profusion d'effets spéciaux révolutionnaires, est largement suffisante pour offrir au spectateur ce qu'il est venu chercher : du spectacle à gogo.
Rares sont les films, presque totalement dépendants de leur aspect technologique, qui gardent une telle crédibilité visuelle malgré le temps qui passe et se révèlent rester sans équivoque une franche réussite du genre qui tient toujours la route.
Lorsqu'en plus, le rythme d'un tel film est soutenu par l'une des meilleures partitions d'un géant de la musique de films, Jerry Goldsmith, que demander de plus ?
Un scénario solide, me direz-vous.
Bah, à quoi bon exiger toujours plus... Verhoeven s'en est très bien accommodé, lui. Non ?
Et puis, David Cronenberg était déjà passé auparavant avec son excellent remake de "La mouche".
Cet "Hollow man" a eu au moins la sagesse de ne pas chercher à le concurrencer.


