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Critique
« Chronique d’un Scandale » avait tout de l’excellent petit film. Un sujet sulfureux, deux générations d’actrices qui livrent deux véritables performances. Mais voilà Richard Eyre, metteur en scène disons correct, démarre son film en trombe. En vingt minutes, l’histoire et l’intrigue se nouent et sont passionnantes. A tel point que la suite paraît du coup fade, calme.
Sheba est une jeune prof, horriblement belle et naturel, elle est une bourgeoise bohème et vit avec un homme plus âge. Barbara c’est le contraire, elle est vieille, malheureuse et a des idées claires et précises, trop sévères peut-être. Sheba commet un adultère avec un élève, Barbara l’apprend et préfère le garder secret pour mieux jouir de sa main mise.
La mise en scène se veut réaliste et l’est. Dîners, rencontres discussions, on a l’impression d’avoir déjà vécu ses scènes nous même. Ce réalisme veut renforcer le choque, chaque détail est alors effrayant, la pression est installée et la sexualité de chaque est supposée, finement. Judi Dench est métamorphosée, ignoble et Cate Blanchett parfaite en femme fragile. N’empêche il manque à « Chronique d’un Scandale » une épaisseur, quelque chose de plus la faute véritablement à un scénario qui ne se renouvelle pas, qui finit par tourner en rond.
Sheba est une jeune prof, horriblement belle et naturel, elle est une bourgeoise bohème et vit avec un homme plus âge. Barbara c’est le contraire, elle est vieille, malheureuse et a des idées claires et précises, trop sévères peut-être. Sheba commet un adultère avec un élève, Barbara l’apprend et préfère le garder secret pour mieux jouir de sa main mise.
La mise en scène se veut réaliste et l’est. Dîners, rencontres discussions, on a l’impression d’avoir déjà vécu ses scènes nous même. Ce réalisme veut renforcer le choque, chaque détail est alors effrayant, la pression est installée et la sexualité de chaque est supposée, finement. Judi Dench est métamorphosée, ignoble et Cate Blanchett parfaite en femme fragile. N’empêche il manque à « Chronique d’un Scandale » une épaisseur, quelque chose de plus la faute véritablement à un scénario qui ne se renouvelle pas, qui finit par tourner en rond.


