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Critique
Dès les 1eres annonces de la série, on pouvait se montrer perplexes mais impatients. Entre le retour de Michael C. Hall, transfuge de Six Feet Under, et l'adaptation d'un bouquin aux abords originaux mais sans grand intérêt, le show aurait pu se vautrer dans le grotesque. Pourtant, réalisé et interprété avec beaucoup de justesse et d'intensité, le show, passé son ambigüité principale, a gagné à juste titre son aura de grande réussite.
Bien entendu, une majeure partie du mérite revient à Michael C. Hall, campant ici avec beaucoup de finesse un sérial killer justicier, constamment sur le fil du rasoir. Mais, ce n'est pas tant le personnage en lui-même que les étapes qu'il traverse qui sont réellement intéressantes.
Recueilli par un policier après le meurtre sauvage de sa mère, c'est ce père de substitution qui lui apprendra à contrôler ses pulsions meurtrières et à les diriger vers ceux qui les méritent: les récidivistes et autres échappés de la justice. Pour autant, cela ne se fait pas facilement quand vous travaillez pour la police de Miami, et que vous avez sur le dos un inspecteur plus malin qu'il n'y parait. Difficile aussi d'avoir une vie sentimentale quand, justement, vous n'éprouvez jamais rien.
Ainsi, Dexter n'est pas une série horrifique, pas du tout même mais plus un drama psychologique. C'est pour cela que, logiquement, la résolution des fils rouges policiers des 2 saisons aura un impact fort sur Dexter, celle de la 1ere saison continuant longtemps de hanter Dexter (donnant ainsi de très belles scènes dans les 2 premiers épisodes de la saison 2).
Bien qu'inférieure qualitativement (mais tout est relatif), cette 2e saison se conclura pourtant de manière logique, renouant avec ce qui fait réellement la force du show. Moralement discutable, Dexter reste la métaphore du monstre bestial qui sommeille en nous, de toutes ces pulsions inavouables, qui font de nous des êtres humains à part entière, avec nos propres contradictions.
Bien entendu, une majeure partie du mérite revient à Michael C. Hall, campant ici avec beaucoup de finesse un sérial killer justicier, constamment sur le fil du rasoir. Mais, ce n'est pas tant le personnage en lui-même que les étapes qu'il traverse qui sont réellement intéressantes.
Recueilli par un policier après le meurtre sauvage de sa mère, c'est ce père de substitution qui lui apprendra à contrôler ses pulsions meurtrières et à les diriger vers ceux qui les méritent: les récidivistes et autres échappés de la justice. Pour autant, cela ne se fait pas facilement quand vous travaillez pour la police de Miami, et que vous avez sur le dos un inspecteur plus malin qu'il n'y parait. Difficile aussi d'avoir une vie sentimentale quand, justement, vous n'éprouvez jamais rien.
Ainsi, Dexter n'est pas une série horrifique, pas du tout même mais plus un drama psychologique. C'est pour cela que, logiquement, la résolution des fils rouges policiers des 2 saisons aura un impact fort sur Dexter, celle de la 1ere saison continuant longtemps de hanter Dexter (donnant ainsi de très belles scènes dans les 2 premiers épisodes de la saison 2).
Bien qu'inférieure qualitativement (mais tout est relatif), cette 2e saison se conclura pourtant de manière logique, renouant avec ce qui fait réellement la force du show. Moralement discutable, Dexter reste la métaphore du monstre bestial qui sommeille en nous, de toutes ces pulsions inavouables, qui font de nous des êtres humains à part entière, avec nos propres contradictions.


