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Critique
Dexter débute le 1er octobre 2006 sur Showtime. La saison 1 comporte 12 épisodes de 60 minutes. Les révélations de ce premier chapitre ne laisse présager aucune suite. Et pourtant, la saison 2 a débuté depuis quelques mois sans que la qualité ou l'intérêt n'en pâtisse.
Fort probablement la série la plus appréciable du moment. Excellente série sous de nombreux aspects : la qualité du scénario, le jeu des acteurs avec notamment l'excellent Michael C Hall dans la peau de Dexter Morgan, ainsi qu'une ambiance unique sous le soleil de plomb de Floride. Supérieure à une concurrence déliquescente (avec entre autres la saison 2 de Heroes frisant le ridicule), et immoralement jouissive: la psychologie alambiquée de Dexter fait de lui un personnage partagé entre ses pulsions meurtrières (qu'il maîtrise mieux au cours de la saison 2) et son besoin de reconnaissance sociale et d'une vie normale (matérialisée par Rita et ses deux enfants que Dexter chérie du mieux qu'il peut). Le code Harry (du nom de son père adoptif) véritable incarnation du surmoi freudien de Dexter fait le lien entre la saison 1 et la saison 2. En effet, si dans la première partie Dexter se contente de suivre aveuglément les préceptes dictés par ledit code, le deuxième opus présentera un Dexter dubitatif, capable de sentiments et de doutes. Si l'on s'attache au personnage assez facilement dès les premiers épisodes pour son côté marginal et hors de toutes limitations d'ordre sociale, on est ensuite amené à faire preuve d'empathie face à un être humain fait des mêmes peurs que nous.
Une totale réussite pour une série en marge de la moralité procurant à coup sûr une jubilation morbide et malsaine lorsque l'on se prend d'affection pour un tueur en série... La saison 2 réussit à élever encore un peu plus le niveau, chose remarquable étant donné la qualité du premier opus.
Fort probablement la série la plus appréciable du moment. Excellente série sous de nombreux aspects : la qualité du scénario, le jeu des acteurs avec notamment l'excellent Michael C Hall dans la peau de Dexter Morgan, ainsi qu'une ambiance unique sous le soleil de plomb de Floride. Supérieure à une concurrence déliquescente (avec entre autres la saison 2 de Heroes frisant le ridicule), et immoralement jouissive: la psychologie alambiquée de Dexter fait de lui un personnage partagé entre ses pulsions meurtrières (qu'il maîtrise mieux au cours de la saison 2) et son besoin de reconnaissance sociale et d'une vie normale (matérialisée par Rita et ses deux enfants que Dexter chérie du mieux qu'il peut). Le code Harry (du nom de son père adoptif) véritable incarnation du surmoi freudien de Dexter fait le lien entre la saison 1 et la saison 2. En effet, si dans la première partie Dexter se contente de suivre aveuglément les préceptes dictés par ledit code, le deuxième opus présentera un Dexter dubitatif, capable de sentiments et de doutes. Si l'on s'attache au personnage assez facilement dès les premiers épisodes pour son côté marginal et hors de toutes limitations d'ordre sociale, on est ensuite amené à faire preuve d'empathie face à un être humain fait des mêmes peurs que nous.
Une totale réussite pour une série en marge de la moralité procurant à coup sûr une jubilation morbide et malsaine lorsque l'on se prend d'affection pour un tueur en série... La saison 2 réussit à élever encore un peu plus le niveau, chose remarquable étant donné la qualité du premier opus.


