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Critique
Avec "Blade II", Guillermo Del Toro pulvérise son modèle (l'anémique petit film de Stephen Norrington) par le rythme, la mise en scène, le jeu, la connivence avec le public... et signe le premier chef d'oeuvre de sa filmographie.
Inoubliable par la force des images qu'il dégage (des effets spéciaux terribles alliés à une photo livide et angoissante, un design des vampires vraiment réussi), incroyablement puissant (les scènes d'action sont toutes d'une limpidité sidérante), ultra-rythmé et sévérement burné, "Blade II" épate son public et impose Del Toro en grand cinéaste de l'action.
Cela est d'autant plus perceptible que le jeune cinaste espagnol passe derrière un film en grande partie râté, le premier "Blade" en date gâchait en effet profondément le charisme de ses acteurs et le potentiel extraordinaire du personnage de Blade le "diurnambule". Obsessionnel et raisonné, maîtrisé et solennel, "Blade II" marquera les mémoires et fera date dans l'histoire du cinéma d'action. Une perle, une merveille. Terrible.
Inoubliable par la force des images qu'il dégage (des effets spéciaux terribles alliés à une photo livide et angoissante, un design des vampires vraiment réussi), incroyablement puissant (les scènes d'action sont toutes d'une limpidité sidérante), ultra-rythmé et sévérement burné, "Blade II" épate son public et impose Del Toro en grand cinéaste de l'action.
Cela est d'autant plus perceptible que le jeune cinaste espagnol passe derrière un film en grande partie râté, le premier "Blade" en date gâchait en effet profondément le charisme de ses acteurs et le potentiel extraordinaire du personnage de Blade le "diurnambule". Obsessionnel et raisonné, maîtrisé et solennel, "Blade II" marquera les mémoires et fera date dans l'histoire du cinéma d'action. Une perle, une merveille. Terrible.


