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Critique
Quel film brillant que cette « Affaire Thomas Crown » ! Tout y est d’une intelligence désinvolte et outrancière, à en faire pâlir les réalisateurs les plus talentueux ! Et ceci est à l’image des personnages principaux : Thomas Crown milliardaire décadent portant les traits d’un Steeve McQueen en pleine gloire, et Vicky Anderson, un fin limier mandaté par les assurances et n’hésitant pas à user de son charme de Faye Dunaway.
Ces deux personnes hors du commun, se distinguant par leur vivacité d’esprit et leur beauté vont se rencontrer dans un choc de titans, haut en couleurs et en manipulations. Chaque scène offre de nouvelles surprises et donne l’envie, l’appétit et la curiosité de voir la suivante.
D’autant que le film, dans sa structure scénaristique et dans le parti pris esthétique qu’il propose fleure bon l’insouciance, la légèreté, le petit grain de folie des sixties. Il dégage aussi un dynamisme réjouissant et communicatif, une originalité (en tête : les split-screens à gogo précurseurs heureux de ceux de « 24 »).
« L’affaire Thomas Crown » et sa mythique scène de séduction aux échecs font partie de ces péchés mignons qu’il convient de savourer sans modération. Et comme tous les bons vins, cela vieillit bien avec le temps, véhiculant les saveurs d’antan dans une saveur indémodable.
Ces deux personnes hors du commun, se distinguant par leur vivacité d’esprit et leur beauté vont se rencontrer dans un choc de titans, haut en couleurs et en manipulations. Chaque scène offre de nouvelles surprises et donne l’envie, l’appétit et la curiosité de voir la suivante.
D’autant que le film, dans sa structure scénaristique et dans le parti pris esthétique qu’il propose fleure bon l’insouciance, la légèreté, le petit grain de folie des sixties. Il dégage aussi un dynamisme réjouissant et communicatif, une originalité (en tête : les split-screens à gogo précurseurs heureux de ceux de « 24 »).
« L’affaire Thomas Crown » et sa mythique scène de séduction aux échecs font partie de ces péchés mignons qu’il convient de savourer sans modération. Et comme tous les bons vins, cela vieillit bien avec le temps, véhiculant les saveurs d’antan dans une saveur indémodable.


