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Critique
Les films de chez Pixar se suivent mais ne se ressemblent pas... enfin presque. Après les jouets, les poissons, les insectes... les hommes du studio devaient s'attaquer à l'objet masculin par excellence (enfin, à vérifier): la voiture.
On va retrouver, comme dans les autres films du studio, le thème de la quête de soi (ou comment grandir en passant des épreuves), de l'amitié... Pas de grande innovation de ce côté alors où chercher? Dans la technique et de l'animation. En effet si le fond reste le même, la magie de animateurs de Pixar est d'humaniser les objets ou les animaux. Pour cela John Lasseter, a eu l'idée, toute simple, de placer les yeux sur le pare-brise et non au niveau des phares comme on l'a vu souvent notamment dans la saga des Coccinelles. Ceci permet d'humaniser les voitures et d'enrichir la palette d'expression. C'est à ce moment-là que le film prend tout son sens. On ne voit plus les objets mais les personnages.
L'image et le son sont d'une qualité impressionnante. Les animateurs ont utilisé le "ray tracing" qui permet d'ajouter les reflets qui émanent des carrosseries. Le résultat est bluffant. On se retrouve au cœur de la course.
Bien que Pixar soit une toute petite famille, puisque l'on retrouve John Lasseter à la réalisation (Toy Story 1&2, 1001 Pattes et est à la production de tous les films Pixar), Randy Newman à la musique, Joe Ranft à l'écriture...les films sont à chaque fois uniques et innovants malgré les thèmes universels abordés.
On va retrouver, comme dans les autres films du studio, le thème de la quête de soi (ou comment grandir en passant des épreuves), de l'amitié... Pas de grande innovation de ce côté alors où chercher? Dans la technique et de l'animation. En effet si le fond reste le même, la magie de animateurs de Pixar est d'humaniser les objets ou les animaux. Pour cela John Lasseter, a eu l'idée, toute simple, de placer les yeux sur le pare-brise et non au niveau des phares comme on l'a vu souvent notamment dans la saga des Coccinelles. Ceci permet d'humaniser les voitures et d'enrichir la palette d'expression. C'est à ce moment-là que le film prend tout son sens. On ne voit plus les objets mais les personnages.
L'image et le son sont d'une qualité impressionnante. Les animateurs ont utilisé le "ray tracing" qui permet d'ajouter les reflets qui émanent des carrosseries. Le résultat est bluffant. On se retrouve au cœur de la course.
Bien que Pixar soit une toute petite famille, puisque l'on retrouve John Lasseter à la réalisation (Toy Story 1&2, 1001 Pattes et est à la production de tous les films Pixar), Randy Newman à la musique, Joe Ranft à l'écriture...les films sont à chaque fois uniques et innovants malgré les thèmes universels abordés.


