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Critique
Perdus loin de chez eux, des jeunes avides de sexe facile et d’alcool bon marché se retrouve rapidement traqués par l’équipe d’un docteur fou.
Contrairement aux apparences, ce pitch n’est pas celui de "Hostel 3" mais de "Turistas", nouvelle ode aux dangers du tourisme et à la peur de l’Etranger.
Si le Brésil, se substituant à l’Europe de l’Est Rothienne, offre d’avantage de décors dépaysants, jolis à regarder (les plages) ou propices à la chasse (la jungle), on reste en terrain connu pour le reste :
Des héros fiers a bras et des héroïnes en micro bikinis, tous puants de xénophobie primaire mais superbes a regarder, passeront donc la moitié du film a se moquer de l’hôte et de ses coutumes et l’autre moitié a sprinter pour sauver leurs organes.
John Stockwell filme sans grande inventivité ses stéréotypes de personnages enfilant mauvaises idées (pourquoi descendre prudemment d’une falaise quand on peut s’en jeter, multipliant au passage les chances de se fracasser le crâne ?) et bourdes lourdes de conséquences (pourquoi ne pas photographier impunément les enfants locaux, multipliant au passage les chances de s’attirer les foudres parentales ?) comme des perles.
Plus proche du film de poursuite et du suspense bas de gamme (les scènes dans les grottes sous-marines) que du film d’horreur pure, seul le méchant, aussi habile dans le maniement du bistouri que dans celui de la brochette grillée et dont les motivations politico-socio-economique rappellent malicieusement que le "terroriste" des uns est souvent le "héros" des autres, sortant vaguement de l’ordinaire.
"Turistas", n’offrant qu’une maigre scène de chirurgie « expérimentale » proche de l’orientation gore, décevra assurément les spectateurs espérant flots de sang, script inventif et personnages attachants.
Contrairement aux apparences, ce pitch n’est pas celui de "Hostel 3" mais de "Turistas", nouvelle ode aux dangers du tourisme et à la peur de l’Etranger.
Si le Brésil, se substituant à l’Europe de l’Est Rothienne, offre d’avantage de décors dépaysants, jolis à regarder (les plages) ou propices à la chasse (la jungle), on reste en terrain connu pour le reste :
Des héros fiers a bras et des héroïnes en micro bikinis, tous puants de xénophobie primaire mais superbes a regarder, passeront donc la moitié du film a se moquer de l’hôte et de ses coutumes et l’autre moitié a sprinter pour sauver leurs organes.
John Stockwell filme sans grande inventivité ses stéréotypes de personnages enfilant mauvaises idées (pourquoi descendre prudemment d’une falaise quand on peut s’en jeter, multipliant au passage les chances de se fracasser le crâne ?) et bourdes lourdes de conséquences (pourquoi ne pas photographier impunément les enfants locaux, multipliant au passage les chances de s’attirer les foudres parentales ?) comme des perles.
Plus proche du film de poursuite et du suspense bas de gamme (les scènes dans les grottes sous-marines) que du film d’horreur pure, seul le méchant, aussi habile dans le maniement du bistouri que dans celui de la brochette grillée et dont les motivations politico-socio-economique rappellent malicieusement que le "terroriste" des uns est souvent le "héros" des autres, sortant vaguement de l’ordinaire.
"Turistas", n’offrant qu’une maigre scène de chirurgie « expérimentale » proche de l’orientation gore, décevra assurément les spectateurs espérant flots de sang, script inventif et personnages attachants.


