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Critique
En 2002, le 28 Jours plus tard de Danny Boyle avait agréablement surpris en injectant la classique trame du film de zombies de suffisamment d’éléments novateurs pour attirer l’attention des fans du genre.
Bien plus qu’une poussive suite surfant sans originalité sur une formule ayant prouvé son efficacité, le 28 Semaines plus tard de l’Espagnol Juan Carlos Fresnadillo (Intacto) offre plutôt une extrêmement vigoureuse variation sur un même thème.
S’il reprend les meilleures et plus originales idées du précèdent volet (les plans de villes désertées, les mutants agiles et la contamination par fluides), le film y rajoute une dimension plus dramatique en explorant le thème de la culpabilité (le père abandonnant sa famille a un triste sort en tout début de film) et politique (l’armée Américaine, aux manettes de la « reconstruction » d’un pays et devant faire face a une omniprésente menace, semblant sortie d’un flash de CNN).
Optant pour une salvatrice approche donnant au métrage un air de documentaire (la poursuite dans le métro),ne lésinant ni sur les plans (très) gores ni sur des thématiques souvent absentes du genre Fantastique, le réalisateur offre ici une perle rare : un film a la fois franchement horrifique et véritablement intelligent.
Bien plus qu’une poussive suite surfant sans originalité sur une formule ayant prouvé son efficacité, le 28 Semaines plus tard de l’Espagnol Juan Carlos Fresnadillo (Intacto) offre plutôt une extrêmement vigoureuse variation sur un même thème.
S’il reprend les meilleures et plus originales idées du précèdent volet (les plans de villes désertées, les mutants agiles et la contamination par fluides), le film y rajoute une dimension plus dramatique en explorant le thème de la culpabilité (le père abandonnant sa famille a un triste sort en tout début de film) et politique (l’armée Américaine, aux manettes de la « reconstruction » d’un pays et devant faire face a une omniprésente menace, semblant sortie d’un flash de CNN).
Optant pour une salvatrice approche donnant au métrage un air de documentaire (la poursuite dans le métro),ne lésinant ni sur les plans (très) gores ni sur des thématiques souvent absentes du genre Fantastique, le réalisateur offre ici une perle rare : un film a la fois franchement horrifique et véritablement intelligent.


