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Critique
Il y a quelques années, Danny Boyle a fait parti de ceux qui ont relancé le genre "film de zombies", avec 28 jours plus tard, où la principale bonne idée était de remplacer les morts-vivants décérébrés créés par Romero par des humains infectés par un virus, les transformant en monstres tout aussi bas-de-plafond mais dont les capacités physiques devenaient exarcerbées. Résultat, adieu les pantins statiques, et bonjour les créatures furieuses, courant partout et se jetant sur le premier non infecté venu.
Reprenant ce principe, 28 semaines plus tard, suite directe du premier, propose les mêmes atouts, à base de scènes filmées nerveusement, au plus près des acteurs, où la mise en scène est au service de la tension instaurée par le scénario. Pourtant, au-delà du plaisir évident que procure le film, celui-ci ne parviendra sans doute pas à marquer d'une pierre blanche l'histoire du genre. Si les situations dans lesquelles sont plongées les personnages sont bien pensées, on n'évite le principe ultra exploité de l'élimination successive, dans un ordre connu d'avance au moyen de démembrements zombiesques plus ou moins sauvages. De plus, malgré dix premières minutes qui prennent aux tripes, le personnage de Carlyle est assez largement sous-exploité dans ce qu'il promettait de lâcheté et de culpabilité.
28 semaines plus tard répondra donc aux attentes des amateurs du genre mais saura sans doute pas, au delà de son visuel ultra léché, les surprendre pour s'imposer aux côtés des classiques du genre. Ce sera peut-être pour le prochain, dont la préparation semble déjà en route au vu des images de fin.
Reprenant ce principe, 28 semaines plus tard, suite directe du premier, propose les mêmes atouts, à base de scènes filmées nerveusement, au plus près des acteurs, où la mise en scène est au service de la tension instaurée par le scénario. Pourtant, au-delà du plaisir évident que procure le film, celui-ci ne parviendra sans doute pas à marquer d'une pierre blanche l'histoire du genre. Si les situations dans lesquelles sont plongées les personnages sont bien pensées, on n'évite le principe ultra exploité de l'élimination successive, dans un ordre connu d'avance au moyen de démembrements zombiesques plus ou moins sauvages. De plus, malgré dix premières minutes qui prennent aux tripes, le personnage de Carlyle est assez largement sous-exploité dans ce qu'il promettait de lâcheté et de culpabilité.
28 semaines plus tard répondra donc aux attentes des amateurs du genre mais saura sans doute pas, au delà de son visuel ultra léché, les surprendre pour s'imposer aux côtés des classiques du genre. Ce sera peut-être pour le prochain, dont la préparation semble déjà en route au vu des images de fin.
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