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Critique
Quatre ans séparent cette suite du film initial de Danny Boyle, certainement le temps nécessaire pour donner un naissance à un film à la fois respectueux du premier tout en proposant une trame diffèrente, loin des suites-remakes qui fleurissent actuellement.
La bonne idée du scénario est de mettre une famille au centre de l'histoire en en faisant à la fois l'origine de la nouvele contamination et l'espoir d'y mettre fin, créant ainsi un drame humain par moments prenant. De la même façon la plupart des personnages sont bien écrits, avec une épaisseur qu'on ne retrouve pas toujours dans le cinéma de genre, que ce soit un père lâche mais aimant ou une bidasse s'opposant à des ordres absurdes, l'écriture s'écarte des clichés du genre. Par ailleurs le film n'est pas sans écho avec l'actualité quand on voit l'armée américaine quadriller une Londres déserte.
Finalement la seule véritable ressemblance avec le film de Boyle tient dans son rythme qui enchaîne moments de grosse tension ou d'action et des plages intimistes et atmosphériques, peut être nécessaires mais qu'il n'est pas interdit de trouver parfois superflues. En revanche, Fresnadillo s'affirme comme un réalisateur à suivre de très près: il alterne des plans aériens esthétiquement superbes (voire l'impressionante séquence du napalm) et une utilisation judicieuse de la caméra à l'épaule frénétique qui nous empêche certes de comprendre exactement ce qui se passe mais nous plonge dans l'intensité et l'urgence des scènes d'attaques d'infectés toujours plus hargneux.
28 semaines plus tard est donc à l'instar de son prédecesseur un très bon film d'horreur, se reposant autant sur sa qualité d'écriture qu'une mise en scène travaillée, les deux films formant l'un des plus beaux dyptiques du genre.
La bonne idée du scénario est de mettre une famille au centre de l'histoire en en faisant à la fois l'origine de la nouvele contamination et l'espoir d'y mettre fin, créant ainsi un drame humain par moments prenant. De la même façon la plupart des personnages sont bien écrits, avec une épaisseur qu'on ne retrouve pas toujours dans le cinéma de genre, que ce soit un père lâche mais aimant ou une bidasse s'opposant à des ordres absurdes, l'écriture s'écarte des clichés du genre. Par ailleurs le film n'est pas sans écho avec l'actualité quand on voit l'armée américaine quadriller une Londres déserte.
Finalement la seule véritable ressemblance avec le film de Boyle tient dans son rythme qui enchaîne moments de grosse tension ou d'action et des plages intimistes et atmosphériques, peut être nécessaires mais qu'il n'est pas interdit de trouver parfois superflues. En revanche, Fresnadillo s'affirme comme un réalisateur à suivre de très près: il alterne des plans aériens esthétiquement superbes (voire l'impressionante séquence du napalm) et une utilisation judicieuse de la caméra à l'épaule frénétique qui nous empêche certes de comprendre exactement ce qui se passe mais nous plonge dans l'intensité et l'urgence des scènes d'attaques d'infectés toujours plus hargneux.
28 semaines plus tard est donc à l'instar de son prédecesseur un très bon film d'horreur, se reposant autant sur sa qualité d'écriture qu'une mise en scène travaillée, les deux films formant l'un des plus beaux dyptiques du genre.


