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Critique
On n’est pas là pour rigoler !
Voilà le leitmotiv de cette suite du film de Danny Boyle. 28 semaines plus tard se situe à 100 coudées au-dessus de son prédécesseur, dans la tension, la mise en scène, et l’horreur.
Choisissant d’emblée le premier degré, Juan Carlos Fresnadillo a bâti un film entièrement tourné vers la noirceur et le pessimisme. Une heure quarante de désespérance, sans aucune échappatoire ou héro triomphant. Justes des sentiments humains au milieu d’une apocalypse, de la lâcheté, des remords, des actes abominables perpétrés au nom du bien.
La mise en scène de Juan Carlos Fresnadillo n’a plus rien à voir avec celle d’Intacto Elle se moule dans son sujet, elle se partage entre de longues séquences contemplatives, celles des humains, et des instants de pure barbarie, celles des zombies. Car le film est brutal, brutal comme rarement. Avec des explosions de violence visuelle, Carlyle zombifié tuant sa femme, et d’horreur morale, les snipers ne sachant plus qui viser des hommes ou des zombies et qui finalement massacrent sans distinction. Des séquences de tension cinématographique qui marqueront le spectateur pour longtemps.
Un scénario intelligent, une épaisseur psychologique des personnages, une éthique de mise en scène, autant d’ingrédients qui font de 28 semaines plus tard non seulement une suite bien meilleure que son prédécesseur, mais tout simplement un film brillant. Une boucherie, certes, mais une boucherie organisée.
Voilà le leitmotiv de cette suite du film de Danny Boyle. 28 semaines plus tard se situe à 100 coudées au-dessus de son prédécesseur, dans la tension, la mise en scène, et l’horreur.
Choisissant d’emblée le premier degré, Juan Carlos Fresnadillo a bâti un film entièrement tourné vers la noirceur et le pessimisme. Une heure quarante de désespérance, sans aucune échappatoire ou héro triomphant. Justes des sentiments humains au milieu d’une apocalypse, de la lâcheté, des remords, des actes abominables perpétrés au nom du bien.
La mise en scène de Juan Carlos Fresnadillo n’a plus rien à voir avec celle d’Intacto Elle se moule dans son sujet, elle se partage entre de longues séquences contemplatives, celles des humains, et des instants de pure barbarie, celles des zombies. Car le film est brutal, brutal comme rarement. Avec des explosions de violence visuelle, Carlyle zombifié tuant sa femme, et d’horreur morale, les snipers ne sachant plus qui viser des hommes ou des zombies et qui finalement massacrent sans distinction. Des séquences de tension cinématographique qui marqueront le spectateur pour longtemps.
Un scénario intelligent, une épaisseur psychologique des personnages, une éthique de mise en scène, autant d’ingrédients qui font de 28 semaines plus tard non seulement une suite bien meilleure que son prédécesseur, mais tout simplement un film brillant. Une boucherie, certes, mais une boucherie organisée.


