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Critique
Film après film, il semble de plus en plus évident que le premier essai de Lee Tamahori (L'âme des guerriers) tient de l'accident de parcours et qu'il n'en était pas le seul responsable, tant il se bâtit une filmographie faite presque uniquement de catastrophes artistiques. Next a donc bien sa place dans son oeuvre.
Lointainement adapté d'une nouvelle de K.Dick, le pitch est pourtant alléchant avec son héros capable de voir son futur immédiat à deux minutes, et aurait pu donner un résultat fun et efficace dans de bonnes mains. Avec Tamahori on a juste droit à une tambouille entre le navet et le nanar. Après une première scène amusante qui présente le don de Chris Johnson, le scénario devient vite longuet et multiplie les incohérences. D'ailleurs les scénaristes sont tellement à court d'idées qu'ils n'en utilisent qu'une, une dizaine de fois, permettant au spectateur de ne jamais croire à l'échec du héros. Pour le suspense, c'est pas vraiment l'idéal, sauf dans un twist final d'une stupidité affligeante en plus de tenir du foutage de gueule intégral. Malgré tout, ce final est tellement énorme, et visiblement assumé qu'il ne peut qu'arracher un franc rire.
Tout comme le peu de conviction de Nicolas Cage (pourtant producteur de la chose) affublé d'une moumoute ridicule, ou sa relation avec le pot de fleur Jessica Biel. Leur pseudo histoire d'amour est une des plus improbables vues récemment, et propose en plus des passages romantiques à mourir de rire tant il est imposible d'y croire. Ce sentiment que l'équipe croit à son projet(sauf Julianne Moore dont on ne sait ce qu'elle fait là dedans) permet ainsi au film d'avoir un petit capital sympathie, grâce aussi à ses dialogues limités et ses méchants sans charisme.
Bref, un ratage de plus à l'actif d'un réalisateur dont il n'y a plus rien à attendre, et la confirmation malheureuse que Cage n'a aucune honte à faire rentrer l'argent de toutes les manières possibles.
Lointainement adapté d'une nouvelle de K.Dick, le pitch est pourtant alléchant avec son héros capable de voir son futur immédiat à deux minutes, et aurait pu donner un résultat fun et efficace dans de bonnes mains. Avec Tamahori on a juste droit à une tambouille entre le navet et le nanar. Après une première scène amusante qui présente le don de Chris Johnson, le scénario devient vite longuet et multiplie les incohérences. D'ailleurs les scénaristes sont tellement à court d'idées qu'ils n'en utilisent qu'une, une dizaine de fois, permettant au spectateur de ne jamais croire à l'échec du héros. Pour le suspense, c'est pas vraiment l'idéal, sauf dans un twist final d'une stupidité affligeante en plus de tenir du foutage de gueule intégral. Malgré tout, ce final est tellement énorme, et visiblement assumé qu'il ne peut qu'arracher un franc rire.
Tout comme le peu de conviction de Nicolas Cage (pourtant producteur de la chose) affublé d'une moumoute ridicule, ou sa relation avec le pot de fleur Jessica Biel. Leur pseudo histoire d'amour est une des plus improbables vues récemment, et propose en plus des passages romantiques à mourir de rire tant il est imposible d'y croire. Ce sentiment que l'équipe croit à son projet(sauf Julianne Moore dont on ne sait ce qu'elle fait là dedans) permet ainsi au film d'avoir un petit capital sympathie, grâce aussi à ses dialogues limités et ses méchants sans charisme.
Bref, un ratage de plus à l'actif d'un réalisateur dont il n'y a plus rien à attendre, et la confirmation malheureuse que Cage n'a aucune honte à faire rentrer l'argent de toutes les manières possibles.


