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Critique
Thème classique de l’univers de la science-fiction, le Heros alternant le cours du temps a inspiré une multitude de films traitant le sujet de façon horrifique (Destination Finale), psychologique (Dead Zone),humoristique (Retour vers le futur) ou, explorant les dérives inhérentes aux bidouillages spatio-temporel, avec le totalitarisme de Minority Report, adaptation Spielbergienne du sombre univers de K. Dick.
Le Next de Tamahori est la dernière des "adaptations" de la riche œuvre de Philip K.Dick.
Si, grande constante dans la carrière Hollywoodienne de Tamahori (du James Bond sur glace dans Die another day au train raté de xXx 2), le bâclage des effets spéciaux est bien au rendez-vous, une dizaine de minutes suffiront pour voir que le scénario et les acteurs ont eux désertés le navire.
N’ayant visuellement rien de neuf a apporter (hormis de nouveaux implants capillaires pour Nicolas Cage),le film ressemble a un gigantesque catalogue d’idées chipées de ci de la dans le but d’obtenir vainement un semblant de scénario et se traîne péniblement en enchaînant clichés et habituelles figures imposées (poursuite en voiture, pyrotechnie et faire-valoir féminin) inhérents aux blockbusters de l’été.
Déboulant sur les écrans quelques mois a peine après le déjà terne Déjà Vu (et son héros modifiant le passé pour changer le futur...), Next (et son héros modifiant le présent pour changer le futur...), multiplie donc les handicaps et ne parviendra a satisfaire que les moins regardant des spectateurs (tout en mortifiant les fans de Julianne Moore, grande naufragée de cette affaire, dont on se demande bien ce qui a pu l’attirer sur ce projet).
Philip K. Dick est mort, et l’on est tentés de dire que c’est probablement mieux ainsi tant il est aisé imaginer l’effroi que l’écrivain notoirement paranoïaque aurait ressenti a voir ses œuvres malaxées par la machine Hollywoodienne et régurgitées en d’infâmes soupes sans saveurs destinées a rassasier le plus grand nombre.
Le Next de Tamahori est la dernière des "adaptations" de la riche œuvre de Philip K.Dick.
Si, grande constante dans la carrière Hollywoodienne de Tamahori (du James Bond sur glace dans Die another day au train raté de xXx 2), le bâclage des effets spéciaux est bien au rendez-vous, une dizaine de minutes suffiront pour voir que le scénario et les acteurs ont eux désertés le navire.
N’ayant visuellement rien de neuf a apporter (hormis de nouveaux implants capillaires pour Nicolas Cage),le film ressemble a un gigantesque catalogue d’idées chipées de ci de la dans le but d’obtenir vainement un semblant de scénario et se traîne péniblement en enchaînant clichés et habituelles figures imposées (poursuite en voiture, pyrotechnie et faire-valoir féminin) inhérents aux blockbusters de l’été.
Déboulant sur les écrans quelques mois a peine après le déjà terne Déjà Vu (et son héros modifiant le passé pour changer le futur...), Next (et son héros modifiant le présent pour changer le futur...), multiplie donc les handicaps et ne parviendra a satisfaire que les moins regardant des spectateurs (tout en mortifiant les fans de Julianne Moore, grande naufragée de cette affaire, dont on se demande bien ce qui a pu l’attirer sur ce projet).
Philip K. Dick est mort, et l’on est tentés de dire que c’est probablement mieux ainsi tant il est aisé imaginer l’effroi que l’écrivain notoirement paranoïaque aurait ressenti a voir ses œuvres malaxées par la machine Hollywoodienne et régurgitées en d’infâmes soupes sans saveurs destinées a rassasier le plus grand nombre.


