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Critique
Les Promesses de l’Ombre tiennent leurs promesses. C’est assez noir mais pas déprimant non plus... il y a de l’action, un peu d’hémoglobine, un peu trop de gorges dénudées, âmes sensibles s’abstenir !
Certes, David Cronenberg ne récidive pas en signant un film à la hauteur d’History of Violence, mais on passe un bon moment. Mesdames, sachez que la scène de bagarre du hammam au cours de laquelle Vigo Mortensen, nu et tatoué, affronte 2 types patibulaires tout de cuir vêtus, vaut son pesant de cacahuètes et ce n’est pas peu dire !
A ses côtés, Vincent Cassel tient parfaitement le rôle du fils à papa : il dégouline de suffisance et de mesquinerie, mais aussi de crainte maladive. Force est d’avouer que cela lui va bien, tant que sa mèche grasse ne devient pas un phénomène de mode, tout ira bien. Cependant, la mèche de Vincent et les fessounes de Vigo ne méritent peut être pas à elles seules le détour.
Heureusement, un peu de blondeur et de douceur, dans ce monde de machos russes, adoucissent le propos du film et nous reposent les yeux : merci Naomi ! Au final, l’intrigue se suit très bien, peut être un peu trop bien, on devine très vite le fin mot de l'histoire, mais c’est un plaisir de voir les personnages évoluer dans leur complexité.
D’autant que la fin des Promesses de l’ombre ne comblera pas les amateurs de bluette … c’est un peu plus dense que ça !
Certes, David Cronenberg ne récidive pas en signant un film à la hauteur d’History of Violence, mais on passe un bon moment. Mesdames, sachez que la scène de bagarre du hammam au cours de laquelle Vigo Mortensen, nu et tatoué, affronte 2 types patibulaires tout de cuir vêtus, vaut son pesant de cacahuètes et ce n’est pas peu dire !
A ses côtés, Vincent Cassel tient parfaitement le rôle du fils à papa : il dégouline de suffisance et de mesquinerie, mais aussi de crainte maladive. Force est d’avouer que cela lui va bien, tant que sa mèche grasse ne devient pas un phénomène de mode, tout ira bien. Cependant, la mèche de Vincent et les fessounes de Vigo ne méritent peut être pas à elles seules le détour.
Heureusement, un peu de blondeur et de douceur, dans ce monde de machos russes, adoucissent le propos du film et nous reposent les yeux : merci Naomi ! Au final, l’intrigue se suit très bien, peut être un peu trop bien, on devine très vite le fin mot de l'histoire, mais c’est un plaisir de voir les personnages évoluer dans leur complexité.
D’autant que la fin des Promesses de l’ombre ne comblera pas les amateurs de bluette … c’est un peu plus dense que ça !


