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Critique
Grosse déception que ces "Promesses de l'ombre" qui ne laissent qu'une vague lueur d'espoir sur le devenir de la filmographie future de David Cronenberg.
Bien décidé à se faire valoir "Grand réalisateur", il y a déjà plus d'une dizaine d'année qu'il n'est devenu que l'ombre de lui-même pour ne pas disconvenir aux sélectionneurs de festivals mondains. "De la violence grotesque et sanglante encore et toujours pour satisfaire notre nouveau public cultivé... mais finis l'épouvante infantile ou le surnaturel trop original dorénavant" semblent nous chuchoter ses derniers films de commande.
Car il est bien loin le jeune réalisateur talentueux capable de nous donner quelques-uns des meilleurs films d'horreur des 80's ("Chromosome 3", "Scanners" et "Vidéodrome" pour bien nous remettre en tête ce dont il était capable lorsqu'il croyait, et nous avec, en ce qu'il faisait dans son Canada natal).
D'une indigente prévisibilité, son nouvel opus n'a en tout et pour tout qu'une seule chose à nous asséner à longueur d'un scénario linéaire et cousu de fils rouge sang (jusqu'au retournement final qu'on attend dès le début tant on se demande comment le film va tenir sans un petit soubressaut salutaire) : les maffieux russes sont très méchants, très pervers, très violents et n'ont pas l'intention de se laisser emmerder par une petite colombe blanche (c'est sans doute l'un des rôles les plus décevants de la belle Naomi Watts qui n'a rien à faire sinon à brandir le journal d'une prostituée pour se donner de la contenance).
Et ne comptez pas sur l'hystérie habituelle de Vincent Cassel (si mauvais qu'on s'attend à le voir regarder la caméra à tout instant) ou l'inertie monolithique de Viggo Mortensen (lui a-t-on dit qu'il pouvait incarner un méchant crédible... sans cuir et lunettes noires ?) pour sauver ce film sans saveur et d'un ennui assommant.
Finissons en annonçant que le film restera sans doute dans les mémoires grâce à une "Scène de Carnage sous la douche" du plus haut ridicule !
Bien décidé à se faire valoir "Grand réalisateur", il y a déjà plus d'une dizaine d'année qu'il n'est devenu que l'ombre de lui-même pour ne pas disconvenir aux sélectionneurs de festivals mondains. "De la violence grotesque et sanglante encore et toujours pour satisfaire notre nouveau public cultivé... mais finis l'épouvante infantile ou le surnaturel trop original dorénavant" semblent nous chuchoter ses derniers films de commande.
Car il est bien loin le jeune réalisateur talentueux capable de nous donner quelques-uns des meilleurs films d'horreur des 80's ("Chromosome 3", "Scanners" et "Vidéodrome" pour bien nous remettre en tête ce dont il était capable lorsqu'il croyait, et nous avec, en ce qu'il faisait dans son Canada natal).
D'une indigente prévisibilité, son nouvel opus n'a en tout et pour tout qu'une seule chose à nous asséner à longueur d'un scénario linéaire et cousu de fils rouge sang (jusqu'au retournement final qu'on attend dès le début tant on se demande comment le film va tenir sans un petit soubressaut salutaire) : les maffieux russes sont très méchants, très pervers, très violents et n'ont pas l'intention de se laisser emmerder par une petite colombe blanche (c'est sans doute l'un des rôles les plus décevants de la belle Naomi Watts qui n'a rien à faire sinon à brandir le journal d'une prostituée pour se donner de la contenance).
Et ne comptez pas sur l'hystérie habituelle de Vincent Cassel (si mauvais qu'on s'attend à le voir regarder la caméra à tout instant) ou l'inertie monolithique de Viggo Mortensen (lui a-t-on dit qu'il pouvait incarner un méchant crédible... sans cuir et lunettes noires ?) pour sauver ce film sans saveur et d'un ennui assommant.
Finissons en annonçant que le film restera sans doute dans les mémoires grâce à une "Scène de Carnage sous la douche" du plus haut ridicule !


