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Critique
Eastern Promises n’est pas sans rappeler A History of Violence, on se retrouve dans un huit clos à l’ambiance considérablement froide mais ici la décomposition familiale au cœur d’une petite ville américaine est remplacé par une famille mafieuse russe déraciné en plein Londres dont on découvre les codes et le mœurs.
Tout au long du métrage on retrouve une surprenante voix-off mais la touche Cronenberg est bien là avec une mise en scène sobre presque documentaire teinté de sexe cru, de deux ou trois combats tranchants (dont une qui reste encrée dans la mémoire) et de ruelles glauques qui renvoient directement à Spider.
Cronenberg parvient de nouveau à partir d’un scénario simple et efficace à insufflé une terrible ambiguïté à son récit. Le film nous nargue une quête identitaire disséminé entre un chauffeur dont on découvre les véritables intentions, un fils qui essaye éperdument de se détacher de son image pour atteindre l’illusion paternel et une infirmière qui vis à travers l’enfant qu’elle n’as pas eu.
Le film est porté par un casting convaincant : Vincent Cassel impose un cabotinage nuancé, Noamie Watts touchante trop vite éclipsé mais c’est surtout la grande performance de Viggo Mortensen que l’on retient, il transcendent avec un charisme énigmatique un personnage qui rappel celui de Ed Harris dans A History of Violence.
Bien que le film séduit énormément par son ambiance, sa thématique et ses scènes chocs, on peut émettre des réserves sur personnage féminin trop prévisible, un manque de tension par moment et surtout sur une fin trop brusque.
Tout au long du métrage on retrouve une surprenante voix-off mais la touche Cronenberg est bien là avec une mise en scène sobre presque documentaire teinté de sexe cru, de deux ou trois combats tranchants (dont une qui reste encrée dans la mémoire) et de ruelles glauques qui renvoient directement à Spider.
Cronenberg parvient de nouveau à partir d’un scénario simple et efficace à insufflé une terrible ambiguïté à son récit. Le film nous nargue une quête identitaire disséminé entre un chauffeur dont on découvre les véritables intentions, un fils qui essaye éperdument de se détacher de son image pour atteindre l’illusion paternel et une infirmière qui vis à travers l’enfant qu’elle n’as pas eu.
Le film est porté par un casting convaincant : Vincent Cassel impose un cabotinage nuancé, Noamie Watts touchante trop vite éclipsé mais c’est surtout la grande performance de Viggo Mortensen que l’on retient, il transcendent avec un charisme énigmatique un personnage qui rappel celui de Ed Harris dans A History of Violence.
Bien que le film séduit énormément par son ambiance, sa thématique et ses scènes chocs, on peut émettre des réserves sur personnage féminin trop prévisible, un manque de tension par moment et surtout sur une fin trop brusque.


