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Critique
Dire que l’on attendait les Promesses de l’Ombre est un euphémisme, dans cette année 2007 avouons le un brin plus faible que la précédente peu de films ont su se démarquer alors franchement le nouveau Cronenberg on en rêvait. Le résultat est à la hauteur de nos espérances dans un film qui nous titille, qui nous surprend là où on ne l’attendait pas.
A l’image d’un autre de ses chefs d’œuvres La Mouche faux film d’horreur vrai film d’amour, Les Promesses de l’Ombre nous fait croire à un final onirique, a des twists bien trouvés et à un polar surprenant et bien non c’est de mélancolie dont il sera question. Une mélancolie inattendue, qui permet au film de se donner une force supplémentaire, un côté double car Les Promesses de l’Ombre est tout de même et avant tout un polar noir, certes assez classique malgré la présence de la mafia russe, dans un film réalisé par un canadien mais qui a lieu en Angleterre.
Un melting pot que l’on retrouve également dans un casting haut de gamme, Viggo Mortensen fascine puis fait rire, il est un personnage Cronenbergien type, ambigu le spectateur aura du mal à le cerner totalement face à lui Vincent Cassel assez parfait en fils perturbé par ses attirances sexuelles, Naomi Watts très juste comme d’habitude et le grand Armin Mueller Stahl surtout connu pour son personnage de grand père dans Music Box.
Admirablement bien filmé, puissant lors de ses scènes de violences (celles du sauna restera dans les annales),… Les Promesses de l’Ombre est un grand petit film, une nouvelle chronique qui entame, du moins espérons le, après A History of Violence un cycle étonnant moins organique mais tout aussi maîtrisé dans la carrière de David Cronenberg.
A l’image d’un autre de ses chefs d’œuvres La Mouche faux film d’horreur vrai film d’amour, Les Promesses de l’Ombre nous fait croire à un final onirique, a des twists bien trouvés et à un polar surprenant et bien non c’est de mélancolie dont il sera question. Une mélancolie inattendue, qui permet au film de se donner une force supplémentaire, un côté double car Les Promesses de l’Ombre est tout de même et avant tout un polar noir, certes assez classique malgré la présence de la mafia russe, dans un film réalisé par un canadien mais qui a lieu en Angleterre.
Un melting pot que l’on retrouve également dans un casting haut de gamme, Viggo Mortensen fascine puis fait rire, il est un personnage Cronenbergien type, ambigu le spectateur aura du mal à le cerner totalement face à lui Vincent Cassel assez parfait en fils perturbé par ses attirances sexuelles, Naomi Watts très juste comme d’habitude et le grand Armin Mueller Stahl surtout connu pour son personnage de grand père dans Music Box.
Admirablement bien filmé, puissant lors de ses scènes de violences (celles du sauna restera dans les annales),… Les Promesses de l’Ombre est un grand petit film, une nouvelle chronique qui entame, du moins espérons le, après A History of Violence un cycle étonnant moins organique mais tout aussi maîtrisé dans la carrière de David Cronenberg.


