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Critique
Un jeune médecin écossais décide d'exercer sa profession très loin de sa terre natale. Nicholas Garrigan a pris cette décision en raison de la pression paternelle qu'il subissait tous les jours. En quête d'aventure, il opte finalement pour l'Ouganda. Il fait alors la rencontre du nouveau leader du pays Idi Amin Dada.
L'idée de mettre la fiction au service de l'Histoire apparaissait judicieuse. En effet, le scénario du film n'est que pure invention mais Amin Dada a lui bien existé. Tout du long, le spectateur est maintenu en haleine par l'intrigue sur Nicholas Garrigan, devenu médecin et ami du dictateur.
Nicholas va se rendre progressivement compte du côté mégalomane et paranoïaque d'Amin Dada alors qu'il ne voyait qu'au début que l'apparence du dictateur c'est-à-dire un homme avec un fort pouvoir de persuasion : il sait mettre les gens dans sa poche et il est en quelque sorte le père que Nicholas aurait aimé avoir.
Forest Whitaker interprète à la perfection le dictateur ougandais : il parvient avec finesse à retranscrire la dualité du personnage. Mais ceci n'est pas une surprise car c'est un habitué des personnages complexes (notamment dans le rôle de Jon Kavanaugh pour la série The Shield).
Même si la fiction est bien faite - l'intérêt est maintenu jusqu'à la fin du film par quelques scènes violentes qui choquent le téléspectateur - on peut regretter que le film s'attarde trop sur la fiction est pas assez sur la situation de l'Ouganda à l'époque.
Il n'empêche que ce film est à voir, ne serait-ce que pour la performance de Forest Whitaker qui n'a pas volé son Oscar du meilleur acteur.
L'idée de mettre la fiction au service de l'Histoire apparaissait judicieuse. En effet, le scénario du film n'est que pure invention mais Amin Dada a lui bien existé. Tout du long, le spectateur est maintenu en haleine par l'intrigue sur Nicholas Garrigan, devenu médecin et ami du dictateur.
Nicholas va se rendre progressivement compte du côté mégalomane et paranoïaque d'Amin Dada alors qu'il ne voyait qu'au début que l'apparence du dictateur c'est-à-dire un homme avec un fort pouvoir de persuasion : il sait mettre les gens dans sa poche et il est en quelque sorte le père que Nicholas aurait aimé avoir.
Forest Whitaker interprète à la perfection le dictateur ougandais : il parvient avec finesse à retranscrire la dualité du personnage. Mais ceci n'est pas une surprise car c'est un habitué des personnages complexes (notamment dans le rôle de Jon Kavanaugh pour la série The Shield).
Même si la fiction est bien faite - l'intérêt est maintenu jusqu'à la fin du film par quelques scènes violentes qui choquent le téléspectateur - on peut regretter que le film s'attarde trop sur la fiction est pas assez sur la situation de l'Ouganda à l'époque.
Il n'empêche que ce film est à voir, ne serait-ce que pour la performance de Forest Whitaker qui n'a pas volé son Oscar du meilleur acteur.


