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99 francs
Critique
Tiré du roman éponyme de Frédéric Beigbeder, « 99 F » est avant tout un film de Jan Kounen. Son meilleur d’ailleurs, non pas que le déjanté metteur en scène de « Dobermann » et « Blueberry » est mûri, il a seulement dans ses mains un sujet.
« 99 F » c’est en effet l’histoire d’un publicitaire qui pet les plombs et qui durant son suicide se remémore sa vie. Kounen prend le parti de réaliser un pur délire où tout est mélangé, on retrouve bien la patte du mec, car il en a une, et les trips psychédéliques s’enchaînent avec une vitesse hallucinante. Néanmoins si on s’amuse devant ce n’importe quoi complet on reprochera au film son désir de se prendre au sérieux. Du fait tout d’abord que le film soit soi-disant satyrique, on apprend rien du tout, le milieu de la pub c’est tous des drogués méprisants ! Ah, merci Jan. De toutes façons les patrons se sont des pourris et les consommateurs des cons. Encore merci.
Le voilà le problème de « 99 F », c’est un film de gamin qui quand il s’y croit trop commence à dire des bêtises. Il suffit de voir cette fin, donneur de leçon et moralisateur qui mélange et compare la publicité à la faim dans le monde et qui pire veut nous faire culpabiliser en nous montrant de pauvres enfants africains. Franchement si le film regorge de bonnes idées il faut vraiment jeter ce final maladroit au possible. Mais qu’importe « 99 F » c’est aussi pour Jean Dujardin la possibilité de se donner à fond et pour une pléiade de seconds rôles de s’accaparer des personnages à mourir de rire.
Jan Kounen réalise donc un film visuellement bluffant, délirant mais pas du tout subversif.
« 99 F » c’est en effet l’histoire d’un publicitaire qui pet les plombs et qui durant son suicide se remémore sa vie. Kounen prend le parti de réaliser un pur délire où tout est mélangé, on retrouve bien la patte du mec, car il en a une, et les trips psychédéliques s’enchaînent avec une vitesse hallucinante. Néanmoins si on s’amuse devant ce n’importe quoi complet on reprochera au film son désir de se prendre au sérieux. Du fait tout d’abord que le film soit soi-disant satyrique, on apprend rien du tout, le milieu de la pub c’est tous des drogués méprisants ! Ah, merci Jan. De toutes façons les patrons se sont des pourris et les consommateurs des cons. Encore merci.
Le voilà le problème de « 99 F », c’est un film de gamin qui quand il s’y croit trop commence à dire des bêtises. Il suffit de voir cette fin, donneur de leçon et moralisateur qui mélange et compare la publicité à la faim dans le monde et qui pire veut nous faire culpabiliser en nous montrant de pauvres enfants africains. Franchement si le film regorge de bonnes idées il faut vraiment jeter ce final maladroit au possible. Mais qu’importe « 99 F » c’est aussi pour Jean Dujardin la possibilité de se donner à fond et pour une pléiade de seconds rôles de s’accaparer des personnages à mourir de rire.
Jan Kounen réalise donc un film visuellement bluffant, délirant mais pas du tout subversif.


