Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
99 francs
Critique
Cette semaine impossible de passer à coté de l'adaptation du roman de Beigbeder, affiches partout dans Paris, acteurs en promos sur tous les plateaux de télé, pop-up sonnores sur le net... La satyre du monde de la pub, s'annonçait déjà très... médiatisé!
Avec aux commandes Jan Kounen (Doberman, Blueberry), le réalisateur OVNI du ciné français, et un Dujardin plus populaire que jamais, le film est pour sur le gros budget français de cette rentrée 2007.
Bon le problème, c'est que 99francs en livre, c'est un gros bordel plein de citations marantes, de clichés fandards, de sexe et de coke. Alors pour adapter le tout en objet filmique, il fallait un réalisateur bien barré. Et Jan Kounen est de ceux-là!
On est donc transporté dés la première image du film (totallement psychédélique) dans un univers hallucinatoire qui peut rappeller le "Las Vegas Parano" du maitre Gilliam. Le problème c'est que l'histoire de 99francs est sensé nous expliquer en quoi la pub est un univers impitoyable, pourquoi Octave est une enflure fini en mal de repetance, et qu'au final le film nous aura surtout proposé la vie d'un junkie narcissique (qui ne controle plus ses actes puisqu'il est drogué 24/24) et qui veut finir sa carrière parce que.. bah on ne sait pas trop justement.
Une histoire d'Amour qui prend 5 minutes du film, et deux ou trois remorts de rêves adolescents... et puis c'est tout.
On en vient à se dire que comme Jan Kounen trouvait les scènes romantiques peut adaptés à ses délires visuelles, ils les a tout bonnement
zappé. Les seuls sentiments qu'Octave éprouve dans le film est lorsqu'il fait un Bad trip.
Les personnages qui entourent Octave sont des clichés humains : le Directeur Artistique est un ado attardé, le commercial un fayot,la TV Prod une frustrée autoritaire, l'annonceur un raciste prétentieux.. Bref, la pire agence du monde réunis sous un même toit. Heureusement que ces clichés sont surtout utilisés pour faire rire le public, plus que pour dénoncer. (Un peu comme les flics beaufs des films TAXI)
C'est d'ailleurs ce qui sauve le film, l'humour et les effets visuels à outrance. On rît presque tout le long de la séance, la connerie des personnages, et le jeu de Jean Dujardin font du film une vrai cour de récré. Kounen s'éclate comme un fou, le film ne ressemble pas à un long clip,
mais à une publicité déjantée de plus de 2heures. Et comme une publicité, c'est tape à l'oeil, colloré.. et comme une publicité ca n'a pas de fond, et ca n'a qu'un seul objectif : Vendre.
A consommer avec joie, et à oublier.
Avec aux commandes Jan Kounen (Doberman, Blueberry), le réalisateur OVNI du ciné français, et un Dujardin plus populaire que jamais, le film est pour sur le gros budget français de cette rentrée 2007.
Bon le problème, c'est que 99francs en livre, c'est un gros bordel plein de citations marantes, de clichés fandards, de sexe et de coke. Alors pour adapter le tout en objet filmique, il fallait un réalisateur bien barré. Et Jan Kounen est de ceux-là!
On est donc transporté dés la première image du film (totallement psychédélique) dans un univers hallucinatoire qui peut rappeller le "Las Vegas Parano" du maitre Gilliam. Le problème c'est que l'histoire de 99francs est sensé nous expliquer en quoi la pub est un univers impitoyable, pourquoi Octave est une enflure fini en mal de repetance, et qu'au final le film nous aura surtout proposé la vie d'un junkie narcissique (qui ne controle plus ses actes puisqu'il est drogué 24/24) et qui veut finir sa carrière parce que.. bah on ne sait pas trop justement.
Une histoire d'Amour qui prend 5 minutes du film, et deux ou trois remorts de rêves adolescents... et puis c'est tout.
On en vient à se dire que comme Jan Kounen trouvait les scènes romantiques peut adaptés à ses délires visuelles, ils les a tout bonnement
zappé. Les seuls sentiments qu'Octave éprouve dans le film est lorsqu'il fait un Bad trip.
Les personnages qui entourent Octave sont des clichés humains : le Directeur Artistique est un ado attardé, le commercial un fayot,la TV Prod une frustrée autoritaire, l'annonceur un raciste prétentieux.. Bref, la pire agence du monde réunis sous un même toit. Heureusement que ces clichés sont surtout utilisés pour faire rire le public, plus que pour dénoncer. (Un peu comme les flics beaufs des films TAXI)
C'est d'ailleurs ce qui sauve le film, l'humour et les effets visuels à outrance. On rît presque tout le long de la séance, la connerie des personnages, et le jeu de Jean Dujardin font du film une vrai cour de récré. Kounen s'éclate comme un fou, le film ne ressemble pas à un long clip,
mais à une publicité déjantée de plus de 2heures. Et comme une publicité, c'est tape à l'oeil, colloré.. et comme une publicité ca n'a pas de fond, et ca n'a qu'un seul objectif : Vendre.
A consommer avec joie, et à oublier.


