Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
99 francs
Critique
"Mais qu'est-ce que c'est donc que ce livre ?" se demandaient déja certaines personnes face au brulôt déjanté "99 Francs" de Frédéric Beigbeder... Après quelques millions de lectures, voila que sort, enfin, sur grand écran l'adaptation de la vie de l'alter égo de l'auteur, la vie de Octave Parango.
C'est lui qui nous dirige, il est le dictateur de nos envies, il nous méprise, tout autant qu'il méprise son métier... Et c'est la son problême. Alors que sa boîte, la R&W, est sur le fil a cause de la campagne de pub Madone, Octave veux décrocher... Car au fond, la drogue le ronge, tout autant que sa vie privée qu'il trouve, malgré les apparences, foirée.
Il en fallait du courage pour adapter efficacement les écrits du Jet-Setteur écrivain, et malgré certaines craintes que l'on pouvait avoir, le défi relevé par le tandem Jan Kounen/Jean Dujardin.
Le premier use d'une mise en scène géniale, alternant différents styles (de la caméra à l'épaule, jusqu'au dessin annimé !) tous utilisés avec une habileté incroyable. Le second, lui, signe juste le meilleur rôle qu'il n'aie jamais eu... Il est en totale osmose avec son personnage, et arrive,(tout comme le scenario, plutôt fidèle) à la fois à nous faire pouffer de rire (c'est une incroyable palette d'humour en tout genre qui nous est montré) et de reveiller en nous quelques sanglots.
Véritable phénomène sur la société de consommation, le film à su trouver les bonnes idées pour nous faire prendre consience de ce problême, par le biais d'une intrigue qui commence fort et sans temps-morts, pour finalement finir par un répit de calme et de lenteur, comme pour nous faire réflechir sur ce que engendre nos dépenses, dont on n'a que fait de nous parler depuis une bonne heure demie qui passe incroyablement inapercue.
Bref, ma critique ne veux pas vraiment dire grand chose, ou du moins, n'est pas aussi efficace qu'un bon vieux slogan de pot de yaourt : "99 F - C'est comme la coke. Essayer, c'est devenir accro."
C'est lui qui nous dirige, il est le dictateur de nos envies, il nous méprise, tout autant qu'il méprise son métier... Et c'est la son problême. Alors que sa boîte, la R&W, est sur le fil a cause de la campagne de pub Madone, Octave veux décrocher... Car au fond, la drogue le ronge, tout autant que sa vie privée qu'il trouve, malgré les apparences, foirée.
Il en fallait du courage pour adapter efficacement les écrits du Jet-Setteur écrivain, et malgré certaines craintes que l'on pouvait avoir, le défi relevé par le tandem Jan Kounen/Jean Dujardin.
Le premier use d'une mise en scène géniale, alternant différents styles (de la caméra à l'épaule, jusqu'au dessin annimé !) tous utilisés avec une habileté incroyable. Le second, lui, signe juste le meilleur rôle qu'il n'aie jamais eu... Il est en totale osmose avec son personnage, et arrive,(tout comme le scenario, plutôt fidèle) à la fois à nous faire pouffer de rire (c'est une incroyable palette d'humour en tout genre qui nous est montré) et de reveiller en nous quelques sanglots.
Véritable phénomène sur la société de consommation, le film à su trouver les bonnes idées pour nous faire prendre consience de ce problême, par le biais d'une intrigue qui commence fort et sans temps-morts, pour finalement finir par un répit de calme et de lenteur, comme pour nous faire réflechir sur ce que engendre nos dépenses, dont on n'a que fait de nous parler depuis une bonne heure demie qui passe incroyablement inapercue.
Bref, ma critique ne veux pas vraiment dire grand chose, ou du moins, n'est pas aussi efficace qu'un bon vieux slogan de pot de yaourt : "99 F - C'est comme la coke. Essayer, c'est devenir accro."


