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Critique
Un des mérites de cette superproduction, c'est de nous faire croire immédiatement à son postulat fataliste. Les décorateurs, les spécialistes des effets spéciaux ont fait un boulot colossal pour recrer un New-York figé en 2009 (la scène de chasse aux cerfs fourmille de détails assez croustillants comme par exemple les panneaux de campagnes publicitaires pour les futures sorties des blockbusters Warner comme un Superman contre Batman qui fait déjà fantasmer), le bitume lézardé par la flore qui reprend ses droits, les voies routières innondées, les buildings recouverts de bache pour prévenir l'infection et maintenir une illusoire quarantaine, etc...Tout celà est bluffant et terrifiant car l'illusion est totale.
Mais la principale qualité de ce fantastique film d'anticipation, c'est La Star Will Smith, tours à tours émouvant quand il se remémore ce qui a amené la tragédie; déconcertant quand on découvre qu'il a disposé les mannequins des vitrines dans les rues, les vidéoclubs, pour donner un semblant de vie auquel il semble croire; inquiétant quand il déraille et confond le fantasme et le réel...Héroique, pathétique, drole, il nous fait la totale et prouve qu'il est vraiment non seulement bankable mais aussi un trés grand acteur. Lui et son partenaire, un chien, offrent les scènes les plus riches et les plus bouleversantes du film.
Quand à l'ambiance, elle ne ménage pas particulièrement le spectateur est procure des séquences de trouille absolues: la recherche de Max dans les ténèbres d'un immeuble laisse difficilement respirer; de meme que le compte à rebours ou le crépuscule envahit la cité alors que Robert, blessé pourrait ne pas pouvoir échapper à la horde de démons qui attend dans l'ombre que la nuit leurs appartienne.
Le gros film de cette fin d'année à ne surtout pas rater car il est rare que la technique s'éfface à ce point devant l'intelligence d'un scénario sans faille.
Mais la principale qualité de ce fantastique film d'anticipation, c'est La Star Will Smith, tours à tours émouvant quand il se remémore ce qui a amené la tragédie; déconcertant quand on découvre qu'il a disposé les mannequins des vitrines dans les rues, les vidéoclubs, pour donner un semblant de vie auquel il semble croire; inquiétant quand il déraille et confond le fantasme et le réel...Héroique, pathétique, drole, il nous fait la totale et prouve qu'il est vraiment non seulement bankable mais aussi un trés grand acteur. Lui et son partenaire, un chien, offrent les scènes les plus riches et les plus bouleversantes du film.
Quand à l'ambiance, elle ne ménage pas particulièrement le spectateur est procure des séquences de trouille absolues: la recherche de Max dans les ténèbres d'un immeuble laisse difficilement respirer; de meme que le compte à rebours ou le crépuscule envahit la cité alors que Robert, blessé pourrait ne pas pouvoir échapper à la horde de démons qui attend dans l'ombre que la nuit leurs appartienne.
Le gros film de cette fin d'année à ne surtout pas rater car il est rare que la technique s'éfface à ce point devant l'intelligence d'un scénario sans faille.


