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Critique
Hymne a l’entraide, aux sympathiques seniors, aux dévoués voisins trop souvent ignorés dans le chaos des villes mais aussi aux bienfaits de la vie rurale et aux joies du pique-nique, “Ensemble, c’est tout” ratisse large et son ode a l’huile de coude et la crêpe au sucre comme remède aux tracas du quotidien dégouline littéralement de positivisme et de bons sentiments du début a la fin.
S’attachant à prouver que si la situation est (parfois un peu) grave, elle n’est jamais désespérée, le film a tôt fait de se transformer en un indigeste spectacle.
Soient 90 minutes longues minutes passées à apprendre qu’un col du fémur en miette chez une retraitée, ça n’est plus aussi grave qu’avant, et que le bonheur peut être simple comme un coup de tête suivi d’un coup de fil.
Difficile de s’attacher aux personnages clichés: le frustre cache un coeur d'or, la belle est en détresse, la grand-mère suffisamment sympa pour tricoter des écharpes a tout le monde. Seul le coincé de service semble sortir d'autre chose qu' un moule, mais le rôle le moins stéréotypé est rapidement sacrifié pour cause de place a faire a une romance convenue.
Placés aux centre d'un script aux rebondissements téléphonés (aucun problème ne mettant plus de trois minute à miraculeusement se régler grâce a de gentils orthophonistes et de bien sympathiques propriétaires de restaurant en pré-retraite) et filmés une camera mollassonne, l'ensemble ne parvient au final qu’a distiller de l'ennui a la sauce "positive attitude".
S’attachant à prouver que si la situation est (parfois un peu) grave, elle n’est jamais désespérée, le film a tôt fait de se transformer en un indigeste spectacle.
Soient 90 minutes longues minutes passées à apprendre qu’un col du fémur en miette chez une retraitée, ça n’est plus aussi grave qu’avant, et que le bonheur peut être simple comme un coup de tête suivi d’un coup de fil.
Difficile de s’attacher aux personnages clichés: le frustre cache un coeur d'or, la belle est en détresse, la grand-mère suffisamment sympa pour tricoter des écharpes a tout le monde. Seul le coincé de service semble sortir d'autre chose qu' un moule, mais le rôle le moins stéréotypé est rapidement sacrifié pour cause de place a faire a une romance convenue.
Placés aux centre d'un script aux rebondissements téléphonés (aucun problème ne mettant plus de trois minute à miraculeusement se régler grâce a de gentils orthophonistes et de bien sympathiques propriétaires de restaurant en pré-retraite) et filmés une camera mollassonne, l'ensemble ne parvient au final qu’a distiller de l'ennui a la sauce "positive attitude".


